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Un pharmacien dénonce ses voleurs sur internet vidéo à l’appui

Quotidien
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Photo d'une pharmacie
(Crédit : DR)

À la mi-août, à Saint-Quentin, un trio de rapineurs a pris pour cible la pharmacie de la Basilique, toute proche de l’édifice religieux. Leur stratagème s’est avéré simple mais efficace : deux des individus occupent l’employé à la caisse, tout en lui bouchant la vue, tandis que le troisième remplit discrètement sa sacoche d’une demi-douzaine de produits onéreux de parapharmacie.

Le pharmacien, absent au moment des faits, découvre le larcin et ses auteurs grâce aux images des caméras de surveillance installées dans les lieux. Il a été échaudé par un vol commis au mois de mai par deux pillards audacieux, qui ont employé la même méthode pour vider un rayonnage entier. Son préjudice se montait alors à plus de 2 000 euros.

Cette fois-ci, il décide de réagir. Sur les vidéos, on reconnaît aisément les trois complices. Le propriétaire décide d’en faire un petit montage photos et de le diffuser sur les réseaux sociaux, assorti d’un commentaire ironique qui les stigmatise sans excès.

Après avoir décrit le rôle de chacun, il conclut : « Le monsieur à la casquette a malheureusement oublié de payer ses « achats ». Merci de revenir vers nous au plus vite afin de régulariser cet oubli. » Son intention est d’avertir ceux qui voudraient les imiter qu’ils courent le risque d’être identifiés et signalés désormais comme des voleurs.

L’exemple du restaurateur

Il y a un an, le patron du Golden Pub à Saint-Quentin avait déjà usé de cette méthode pour dissuader les mauvais payeurs. Une tablée de huit personnes avait décampé sans régler l’addition. Il avait mis sur Facebook une image où l’on voyait la bande en train de ripailler avant de s’éclipser.

Le tenancier avait pris soin de mettre sur chaque visage, sinon aisément reconnaissables, un émoticon d’étron et de leur adresser ce message : « Nous laissons à ces sympathiques individus (qui pensent qu’on travaille tous pour rien et qu’on peut se faire plaisir avec le labeur des autres) deux jours afin de venir régler leur grosse ardoise. » Avec à la clé, la menace de les rendre identifiables.

Un mal endémique dans les pharmacies

Comme celle de son concitoyen restaurateur, l’initiative du pharmacien a beaucoup fait parler. Des télévisions ont braqué leurs projecteurs sur les vols dans les officines et comment celles-ci cherchent à se prémunir.

Dans un reportage de TF1, on peut voir un employé plaquer un larron en train de s’enfuir. Le patron de la pharmacie de Saint-Quentin y montre en détail le pillage partiel qu’il a subi en mai. La vidéosurveillance semble assez peu dissuader les voleurs bien organisés. En revanche, la présence d’un vigile ou d’un simple surveillant paraît assez efficace.

La bioéconomie, un enjeu majeur pour le territoire, la Région Grand Est, l’agriculture et la planète

Collectivités
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La bioéconomie, c’est quoi ?

La bioéconomie est un modèle émergeant qui vise à produire et à valoriser de manière durable des ressources naturelles renouvelables pour produire une vaste gamme de produits et de services. Cette biomasse qui alimente la bioéconomie est issue de trois secteurs, le secteur agricole, sylvicole et marin. Cette approche holistique favorise la transition vers une économie plus verte, circulaire et respectueuse de l’environnement sans se détourner des enjeux de productivité.

Le Grand Reims affirme une ambition d’attractivité en bioéconomie

Parce que le tissu entrepreneurial agricole est important à l’échelle locale, le Grand Reims a défini la bioéconomie comme un axe stratégique majeur de son développement économique.

La bioraffinerie de Pomacle Bazancourt est l’un des exemples de cette spécialisation. Unique en son genre, elle est le fruit d’une collaboration entre des coopératives agricoles (Vivescia et Cristal Union), des laboratoires de recherche (CEBB), des instituts de pré-industrialisation (ARD), des partenaires académiques et d’autres acteurs industriels. Cette bioraffinerie offre aujourd’hui de nombreux atouts :

  • Accès à une source de biomasse agricole
  • Collaboration avec des acteurs clés et référents
  • Accès à des infrastructures à la pointe de l’innovation et des experts reconnus
  • Avantages économiques et soutien des autorités locales
  • Accès aux chaires de AgroParisTech, CentraleSupElec, l’URCA,Neoma BS et à un écosystème universitaire de recherches (EXEBIO)

La région Grand Est lance le « Mois de la Bioéconomie », une première européenne

La bioéconomie est un formidable atout pour une territoire. La région Grand Est l’a bien compris, c’est pourquoi elle lance cette année «  Le mois de la Bioéconomie  ».

L’objectif est de fédérer tous les acteurs bioéconomiques du territoire afin de créer des synergies mais aussi communiquer auprès du grand public sur cette nouvelle économie.

Le coup d’envoi de cette série d’évènements a eu lieu lors de la 77e édition de la Foire de Châlons et durera sur la totalité du mois de septembre avec des conférences, des tables rondes et des ateliers à ne pas rater aux quatre coins de la région. Retrouvez le programme du Mois de la Bioéconomie sur le site du Grand Est (www.grandest.fr/mois-bioeconomie)

INNOVACT accompagne l’innovation en bioéconomie

Pour dérisquer l’innovation, pour structurer des projets naissants et en faire de belles entreprises de demain et pour travailler sur l’ingénierie financière des projets, il y a l’incubateur INNOVACT. Grâce aux expertises de son équipe et aux outils et programmes développés pour répondre à leurs besoins spécifiques, l’incubateur structure son offre pour accompagner au mieux les projets innovants de bioéconomie.

La Thiérache bénéficie d’un tout nouvel équipement de radiologie mobile

Collectivités
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Le centre hospitalier du Nouvion-en Thiérache s’est doté récemment d’un nouvel équipement de radiologie. Mais celui-ci a la particularité d’être mobile et de remplir d’autres missions, au plus près des patients.

Le CH du Nouvion ne disposait plus d’un service de radiologie. Ce nouvel appareil de pointe permettra aux malades dont l’état nécessite ce type d’examen d’y avoir recours sans devoir prendre la route.

Au contraire, cet appareil, conçu et dimensionné à cet effet, circulera dans le territoire pour se rapprocher autant que faire se peut des patients. Il rend exactement les mêmes services qu’un équipement fixe. Il permet de réaliser des radiographies, en qualité haute définition, des membres inférieurs et supérieurs, du bassin et des poumons. Et il sera plus utilisé qu’en restant au CH.

L’équipe mobile qui le met en œuvre est issue du service d’imagerie médicale du centre hospitalier Brisset à Hirson. Dans un premier temps, elle se rendra dans les Ehpad, épargnant aux résidents des déplacements fatigants et souvent compliqués. Son programme est défini en mien et à la demande des établissements hospitaliers partenaires et des structures médico-sociales associées, mais aussi des médecins généralistes du secteur.

L’impulsion de l’ARS Hauts-de-France

C’est le premier équipement de ce type dans la région. L’investissement se monte à 79 000 euros. Il a été financé grâce à l’Agence régionale de santé (ARS) des Hauts-de-France. Celle-ci inscrit cette action dans le projet de santé Hi-No-Ve. Sous son impulsion, ce dernier réunit les établissements publics de santé d’Hirson, du Nouvion-en-Thiérache et de Vervins afin de mettre en place une offre de santé de proximité, graduée et la mieux adpatée aux besoins de la population.

Le management, thème du prochain rendez-vous de la conjoncture économique à Troyes

Entreprises
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« Management : comment les entreprises s’adaptent-elles à l’émergence des nouveaux comportements ? », telle est la question qui sera débattu à l’occasion du prochain rendez-vous de la conjoncture économique.

Dans le cadre de cette table ronde, Laure Clerget, directrice d’Artémise et PDG de Maat Data, ainsi que Lilian Noirot, directeur général de Sedis apporteront leur témoignages de dirigeant d’entreprise. Une animation théâtrale sera également proposée autour de cette thématique. Le jeudi 14 septembre à 18 heures, à la CCI de Troyes et de l’Aube (Espace Régley), ce « rendez-vous de la conjoncture économique » permettra également de faire le point sur la situation économique générale ainsi que dans l’Aube.

La Banque de France, l’Ordre des experts-comptables et la CCI de l’Aube via son observatoire économique feront part de leurs derniers indicateurs relatifs à la conjoncture et la situation des entreprises.

Jysk, géant danois de l’ameublement, débarque à Saint-Quentin

Entreprises
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Une nouvelle enseigne s’est installée dans la zone commerciale Aushopping de Saint-Quentin, qui complète l’offre de l’hyper Auchan de Fayet. Il s’agit de la chaîne de magasins d’ameublement Jysk, qui a repris depuis un an une politique de développement accéléré avec l’ouverture de nombreuses succursales.

Elle prend la place de la boutique de décoration intérieure Kalico, implantée voici seulement 18 mois. Cette filiale du groupe Saint-Maclou a connu des déboires et procédé durant le printemps à la fermeture de plusieurs magasins, notamment dans les Hauts-de-France. Aushopping, qui gère 61 centres commerciaux, s’est démené pour leur trouver des remplaçants et a fait affaire avec Jysk, notamment à Leers (Nord) et donc à Saint-Quentin, où les nouvelles boutiques ont ouvert en même temps.

Pour limiter l’investissement, mais aussi le risque, tout en facilitant les créations de nouveaux magasins, Jysk France a opté pour le modèle de la franchise. L’enseigne est ainsi passée d’une cinquantaine de boutiques l’an dernier à plus de 70 aujourd’hui, en comptant les ouvertures annoncées. Et ceci à travers tout le pays, puisqu’on les trouve de Lille (Nord) à Hyères (Var) et de Dole (Jura) à Vannes (Morbihan).

Un concurrent d’Ikéa qui s’en démarque

Le groupe danois, qui a fêté ses 40 ans en 2019, est sur un marché très concurrentiel dominé par le groupe suédois Ikea. Il s’en démarque en misant sur des boutiques moins grandes et plus proches de leur clientèle, avec un sélection de produits de qualité et de prix attractifs. Il s’est rapidement installé dans les pays voisins, mais n’a cherché à s’étendre à travers le monde qu’à partir des années 2010. Jysk est désormais présent dans 48 pays et contrôle 3 200 magasins.

Céline Savoye, nouvelle directrice de l’ÉSAD de Reims

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Photo de Céline Savoye
(Crédit : DR)

Céline Savoye a été est nommée directrice de L’École Supérieure d’Art et de Design (ÉSAD) de Reims en juillet 2023. Issue d’une double formation en design et sciences de l’art (ÉSAD et Faculté d’arts plastiques Université Jean Monnet, Saint-Étienne), Céline Savoye s’inscrit dans un parcours professionnel depuis les années 2000 au service de projets ambitieux, au cœur des Industries Culturelles et Créatives, de l’action culturelle et du développement économique (lille—design, Établissement public du château de Versailles x Musée des Beaux-Arts d’Arras, Ambassade de France à Tunis, Cité du design de Saint-Étienne, Éditions Jean-Michel Place).

Elle s’investit en parallèle dans des missions indépendantes en répondant à des missions d’expertises internationales dans les champs de la mode, du design et de l’artisanat et, plus récemment, dans le renouvellement urbain.

Son projet stratégique et pédagogique s’articule autour de la relocalisation de l’École et des deux options Art et Design au cœur d’un nouvel écosystème au Port Colbert, l’expérimentation échelle 1, les partenariats académiques, culturels et économiques.

Prodeva passe au 100% biomasse : -23 000 tonnes d’émissions de CO2 par an

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Le site de déshydratation de luzernes et de pulpes de betteraves Prodeva, filiale du Groupe coopératif Cristal Union, annonce la mise en place de deux nouveaux foyers de biomasse bois qui vont permettre au site de s’affranchir de l’usage de la lignite. Les travaux ont duré 18 mois La première ligne est opérationnelle depuis fin juin 2023, la seconde sera mise en service à partir de la mi-août.

Le site de Vatry (Marne), qui déshydrate environ 50 000 tonnes de luzerne et de pulpes de betteraves par an à parts égales et qui affiche déjà d’excellents ratios énergétiques, va ainsi encore diminuer ses consommations énergétiques ainsi que ses émissions de gaz à effet de serre, avec 23 000 tonnes d’émissions de CO2 en moins chaque année.

Prodeva poursuit ainsi la stratégie volontariste d’optimisation énergétique et de décarbonation initiée depuis deux ans. De nouvelles techniques ont ainsi été mises en place pour diminuer les consommations énergétiques du site, avec notamment la pratique renforcée du préfanage qui consiste à faire sécher la luzerne au soleil au maximum avant de la transporter à l’usine pour une étape de séchage raccourcie dans le sécheur.

Prochaine étape pour Prodeva : poursuivre la réduction de la consommation d’eau du site avec un objectif fort : l’autonomie totale d’ici 3 ans.

Tereos ferme sa féculerie d’Haussimont

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Depuis mars dernier, la coopérative Tereos est mobilisée sur un projet de cession de sa féculerie de pommes de terre d’Haussimont (Marne, 51). Faute d’acquéreur, la coopérative Tereos doit aujourd’hui envisager un autre scénario et s’engager dans un projet de cessation d’activité et la recherche d’un repreneur pour porter un nouveau projet de réindustrialisation du site.

« Aujourd’hui, au regard de l’évolution de cette piste, il est de notre responsabilité de réfléchir à d’autres solutions pour le site d’Haussimont. Nous allons travailler et co-construire un projet de transition avec les équipes d’Haussimont (62 collaborateurs). Chercher un repreneur pour relancer une autre activité industrielle est une voie qu’il nous faut aujourd’hui explorer », déclare Christophe Lescroart, Directeur des activités agricoles et industrielles Europe de Tereos. Une décision qui n’impacte pas la campagne 2023-2024 de pommes de terre de fécule qui sera lancée le 20 septembre.

Crédit à la consommation : obligation d’information de la banque

Informations Juridiques
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Avant la conclusion d’un contrat de crédit à la consommation, la banque doit remettre à l’emprunteur une fiche d’information normalisée. Ce document mentionne les éléments nécessaires pour comparer les offres de différentes banques et appréhender clairement l’étendue de l’engagement de l’emprunteur (Code de la consommation, article L 312-12). La preuve du respect de cette obligation incombe à la banque et la Cour de cassation a une position très exigeante.

  • Dans cette affaire, un couple a souscrit un crédit renouvelable puis un prêt personnel de 24 000 euros remboursable sur sept ans. Après trois ans de paiements réguliers, le couple cesse ses remboursements. La banque les assigne donc en paiement.
  • De leur côté, les emprunteurs demandent 2 000 euros de dommages et intérêts à la banque pour avoir manqué à son devoir de mise en garde : si la banque les avaient correctement informés, ils n’auraient pas souscrit l’emprunt de 24 000 euros.
  • La banque produit l’offre préalable de crédit, signée des emprunteurs, dont une clause type mentionne qu’ils attestent avoir reçu la fiche d’information. En revanche, la fiche d’information elle-même n’est ni signée ni paraphée par les emprunteurs.
  • La Cour de cassation condamne la banque en jugeant que la clause attestant la remise de la fiche d’information n’est qu’un indice qui doit être corroboré par d’autres éléments. Un document non signé émanant de la seule banque ne peut utilement corroborer cet indice.

Cass. 1e ch. civile, 7 juin 2023, n° 22-15.552

La vendange a commencé en Champagne

Collectivités
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Photo de la vendange
(Crédit : Comité Champagne)

Les vendanges en Champagne commencent cette semaine. Dévoilées samedi 2 septembre par le Comité Champagne, les dates officielles de début des vendanges sont variables, du 5 au 15 septembre, selon les communes et les cépages.

Si les secteurs les plus hâtifs ont débuté la cueillette dès le 2 septembre, la majorité du vignoble va démarrer à compter du 5 septembre. Les premiers coups de sécateur ont été donnés le 4 septembre dans l’Aube (Bligny), le 5 septembre dans la Marne (Ambonnay, Bergères-les-Vertus, Billy le Grand, Cumières, Vaudemange, Vertus, Villers-Marmery), le 6 septembre dans l’Aisne (Celles-les-Condé), le 7 septembre en Haute-Marne et en Seine-et-Marne.

Côté qualité, en dépit d’une météo difficile pendant la maturation, les professionnels se montrent plutôt optimistes.

Ainsi la météo du mois d’août, chaude et humide, a favorisé l’apparition de foyers de botrytis mais aussi le développement du poids des grappes, « plus de 220 grammes en moyenne, du jamais vu en Champagne » précise Maxime Toubart, président des vignerons et co-président du Comité Champagne, qui ajoute : « ces grappes nombreuses et généreuses permettront de ne sélectionner que celles dans un état sanitaire parfait ».

« Les Champenois vont organiser leurs circuits de cueillette afin de récolter des raisins de grande qualité », confirme David Chatillon, président des maisons et co-président du Comité Champagne, qui ajoute que « compte tenu de la charge dans les vignes, même en triant pour ne retenir que le meilleur, tous les professionnels devraient sans difficulté atteindre le rendement disponible fixé à 11 400 kg/ha ».

Pour rappel, en Champagne, la vendange concerne 34 000 hectares de l’appellation. Entièrement manuelle, elle mobilise plus de 100 000 personnes pendant près de trois semaines.

Téléchargez les tableaux de dates, commune par commune, ici

Le 16e concours d’Initiative Aube, doté de 20 000 €, lancé

Collectivités
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La 16e édition du Concours de la création et de la reprise d’entreprise est lancé. Les diri-geants ayant créé ou repris une entreprise dans le département après le 1er janvier 2019 ont jusqu’au 29 septembre pour compléter le dossier de candidature en ligne (www.initiativeaube.fr) et tenter de remporter l’un des 12 prix en jeu, dotés d’un montant global de 20 000 €.

Organisé par Initiative Aube, il permet de récompenser des entrepreneurs mais aussi des porteurs de projets en fonction des critères pris en compte par le jury. Parmi ces critères figurent le potentiel de l’activité, l’originalité du projet, le caractère innovant, l’engagement en faveur du développement durable ou encore le parcours du créateur ou repreneur. Trois prix « starter » sont destinés aux jeunes entreprises de moins d’un an et aux porteurs de projets dont l’entreprise sera immatriculée avant la fin de cette année.

Un prix « starter insertion » sera également décerné à une entreprise auboise créée ou reprise par un bénéficiaire du RSA. Après la réunion du jury, la remise des prix aura lieu le vendredi 4 novembre à l’Espace Régley à Troyes. Les partenaires d’Ini-tiative Aube remettront les 12 récompenses au cours de cette soirée à laquelle tous les candidats seront conviés.

Vincent Stanek, nouveau Recteur de l’académie de Reims

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Photo de Vincent Stanek
(Crédit : DR)

Vincent Stanek, 50 ans, a été nommé recteur de l’académie de Reims en Conseil des ministres le 30 août 2023. Il succède à Olivier Brandouy, qui a rejoint le cabinet du ministre de l’Éducation et de la Jeunesse. Agrégé de philosophie et docteur ès-lettres, Vincent Stanek il a débuté sa carrière dans l’enseignement, à l’université de Poitiers et de Clermont-Ferrand avant de rejoindre le cabinet du ministre de l’Éducation nationale en 2006.

Il a occupé successivement les postes d’inspecteur d’académie adjoint du Val-de-Marne (2007-2009), puis Dasen adjoint du Val-de-Marne de (2009-2012), Dasen de la Nièvre, de l’Aisne et de l’Hérault (2016-2018). Il rejoint ensuite le cabinet du ministre de l’Éducation nationale, puis est nommé Dasen des Bouches-du-Rhône (2020-2023), poste qu’il a quitté en mai 2023 pour l’inspection générale. Spécialiste de philosophie allemande, Vincent Stanek a publié plusieurs articles et ouvrages consacrés à l’œuvre de Schopenhauer.

Timide éclaircie pour les PME/TPE des Hauts-de-France au 2e trimestre 2023

Entreprises
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« L’activité des entreprises s’améliore légèrement, toutefois elle reste en deçà de son niveau d’il y a un an », résument les auteurs de l’étude de conjoncture économique sur le 2e trimestre 2023 récemment rendue publique. Elle a été pilotée par la CCI et la CMA des Hauts de France.

Les deux institutions, qui regroupent l’essentiel des chefs d’entreprise de la région, collaborent pour recueillir les observations et dresser ainsi un tableau précis de la situation des PME et TPE dans la région. 38 % de ceux qui ont répondu ont confié enregistrer un recul de leur chiffre d’affaires et 32 % avoir une mauvaise situation de trésorerie.

Les raisons de ces difficultés sont à chercher, sans surprise, dans l’augmentation du prix des matières premières selon 42 % d’entre eux, dans le recul du pouvoir d’achat pour 41 % et dans la hausse des coûts de l’énergie pour 33 %.

A noter qu’un nouveau frein à l’activité émerge en 2023 avec les problèmes de recrutement, qui affectent 26 % des entreprises dans la région. Dans ce contexte, les défaillances d’entreprises se maintiennent à un haut niveau.

On a en a dénombré 157 de moins au 2e trimestre 2023 (905) qu’au 1er trimestre (1 062). Mais cela fait près de 2 000 sur l’ensemble du premier semestre, ce qui fait 400 de plus que durant la même période de 2022. Côté créations, les données concernent seulement la période de janvier à avril 2023. Au cours de ces 4 mois, 22 572 créations ont été enregistrées, dont 14 793 microentreprises (soit les 2/3). Par rapport à la même phase de 2022, on compte 1 083 créations en moins (soit un recul de 4,5%).

La RSE, sujet incontournable à la Foire

Entreprises
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La Foire de Châlons accueille pour la 3ème année consécutive une journée dédiée à la RSE le mardi 5 septembre. Pilotée par l’agence de conseil châlonnaise RSE 26000, cette journée vise à sensibiliser et à informer les entreprises et organismes publics sur les avantages de mettre en place une démarche RSE. Au sein de l’espace Forni, dans le hall réservé aux conférences, se tiendront 3 ateliers interactifs qui se clôtureront par un afterwork autour d’un apéritif 100% champenois.

Programme :

  • 15h00 à 15h45 : « Pourquoi la RSE va-t-elle devenir obligatoire ? »
  • 16h00 à 16h45 : « Comment garantir la crédibilité et la légitimité d’une labellisation RSE ? »
  • 17h00 à 17h45 : « Recrutement et fidélisation des collaborateurs : doit-on tout miser sur le volet social ? »
  • 17h45 à 19h00 : Afterwork autour d’un apéritif champenois avec une sensibilisation au changement climatique, à l’impact carbone des activités en entreprise et à la cybercriminalité.

Le grand témoin de cette journée sera Patrice Labrousse, le Directeur d’Apave Certification.

Peut-on créer en France les meilleurs Services de Santé au Travail au monde ?

Collectivités
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En France la visite médicale du travail, donc une médecine de prévention, est obligatoire pour les salariés du secteur privé depuis 1946. La loi du 2 août 2021 « Renforcer la prévention au sein des entreprises et décloisonner la santé publique et la santé au travail » est venue exiger une gestion numérique du parcours de santé, de la prévention jusqu’aux soins.

Cette exigence numérique est une première mondiale. Peut-on grâce à cette numérisation utiliser de l’Intelligence Artificielle pour dépister précocement les pathologies sans symptôme ressenti ou faiblement ressenti par les salariés ? Cette loi du 2 août 2021 permettra-elle de créer en France les meilleurs Services de Santé au Travail au monde ?

Est-il possible de mettre en place en zone rurale cette exigence de renforcement de la prévention et de décloisonnement entre la santé publique et la santé au travail ? Axon’Cable organise une Conférence-débat lors de la Foire de Chalons sur ce sujet de la prévention.

Rendez-vous mardi 5 septembre 2023 de 15h à 17h, salle Muselet.