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Franck Sander reconduit à la présidence de la CGB

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Réuni le 29 janvier 2026, le Conseil d’administration de la Confédération Générale des planteurs de Betteraves (CGB) a réélu Franck SANDER à sa présidence. Cette réélection marque une pleine et entière confiance des administrateurs dans l’action menée par le Président et le Bureau, dans un contexte particulièrement tendu pour la filière betteravière. Baisse des surfaces, chute des cours du sucre, explosion des coûts de production, distorsions de concurrence qui pénalisent les planteurs français, menaces d’importations massives (avec le Mercosur et le sucre ukrainien) et instabilité politique : jamais les enjeux n’ont été aussi lourds pour l’avenir de la betterave. Franck SANDER, agriculteur en Alsace, a réaffirmé sa détermination totale à « défendre les planteurs et leur revenu. Si la campagne 2025 a enregistré un rendement moyen national satisfaisant, la rentabilité de la culture reste fragilisée par des charges élevées et des décisions politiques incohérentes ».

Jazzus amorce une nouvelle étape pour son tiers-lieu culturel et créatif à Reims

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La coopérative culturelle Jazzus, forte de 15 ans d’ancrage sur le territoire et de l’expérience du tiers-lieu Le Shed, mène actuellement une phase d’étude approfondie et de travail pour faire évoluer son projet de tiers-lieu culturel et créatif. Implanté au coeur de la Zone du Port-Sec, ce lieu changera d’échelle tout en restant fidèle au modèle coopératif, aux valeurs de coopération, d’inclusion et de développement durable.

Ce futur équipement structurant réunira :
• une salle de spectacle (130 places assises / 250 debout),
• un pôle convivialité (bar, espaces pour rencontres, projections, expositions, boutique, offres familles),
• des pôles de travail mutualisés (bureaux, ateliers, studios, stockage).

Situé dans un quartier ultra-dynamique — à proximité de la Cartonnerie, Césaré, Le Lieu, Studio 511, Atelier 510 TTC, du Shed — et à deux pas du QPV Chalet-Solférino, il souhaite fédérer les acteurs dispersés des industries culturelles et créatives (ICC) et de l’économie sociale et solidaire (ESS).

L’objectif : tester, par de l’occupation temporaire, des formes de coopération, optimiser les ressources via la réhabilitation d’un bâtiment existant et pérenniser un laboratoire au service de l’écosystème rémois.

Focus sur les espaces de travail

Au coeur de cette évolution, les espaces de travail s’adressent prioritairement aux professionnels des ICC et de l’ESS : artistes, entrepreneurs, associations, collectifs, indépendants et jeunes pousses issues des écoles locales (ESAD, CRR, URCA, Neoma, Mediaschool…). Le pôle travail s’articulera autour de plusieurs propositions :
• Bureaux fermés
• Ateliers de création et studios pour les pratiques artistiques, sonores ou numériques
• Espaces partagés (coworking, salles de pratique, zones collaboratives)
• Stockage et services mutualisés : billetterie centralisée, gestion de paie, accompagnement administratif et juridique, conseil en communication, démarches éco-responsables, partage de matériel (son, éclairage, outils bureautiques)

Ces solutions visent à rendre visible l’invisible, à créer des synergies avec les institutions, les entreprises et les établissements d’enseignement, et à renforcer l’attractivité de Reims pour les talents créatifs.

Appel à manifestation d’intérêt : qui veut en être ?

Dans le cadre de cette phase d’étude, Jazzus concentre ses efforts sur un appel à manifestation d’intérêt, avant un futur appel à candidatures formalisé. Si vous vous reconnaissez dans cette dynamique et cherchez un espace pour créer, travailler, expérimenter ou coopérer, signalez-vous dès maintenant pour rejoindre la communauté des futurs utilisateurs et co-construire cet écosystème diversifié. Pour cela, un formulaire rapide en ligne a été mis en place.

Vous avez une question sur le projet global ? Contactez l’équipe de la coopérative :
mail : jean@jazzus.fr
téléphone : 06 67 13 82 33

La PME ardennaise Société Nouvelle S.A.3.E. dans le giron de MK Energies

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Après avoir créé une première implantation à Charleville Mézières en 2025, la société MK Energies, spécialisée dans la conception et l’intégration de solutions globales dans les métiers de l’énergie (électrotechnique, automatisation, instrumentation) pour l’industrie, vient de procéder à l’acquisition de la Société Ardennaise d’Études et d’Équipements Électriques.

Basée aux Hautes-Rivières, la Société Nouvelle S.A.3.E. est une TPE encadrée par Patricia Dessi. Elle emploie six salariés, qui seront tous repris, et intervient dans les domaines de l’électricité et de l’automatisme sur la région ardennaise. Avec ce rachat, MK Energies, dont le siège social est situé à Saint Léonard près de Reims compte désormais dans son giron 17 entreprises implantées dans les régions du Grand Est, des Hauts-de-France, de Normandie et du Centre-Val de Loire. Un maillage géographique qui montre que MK Energies privilégie une croissance externe, atout majeur lui permettant d’offrir des solutions adaptées, différenciées, complémentaires, concrètes et efficaces.

Grâce à cette stratégie, MK Energies a su, au fil des années, affirmer son leadership d’intégrateur. Le groupe, présidé par Jack Manka, génère ainsi un chiffre d’affaires de 55 millions d’euros, dont 10 % à l’international, et un Ebitda de 7,4 %, ce qui témoigne de la solidité de ce business model et de la pertinence de ses choix stratégiques. Ses marchés sont, il est vrai, portés par la transition énergétique, la décarbonation de l’industrie, la transformation digitale et le besoin croissant de mobilité durable. Dans la vallée de la Semoy, MK Energies envisage de doubler l’effectif en place ainsi que l’actuel chiffre d’affaires d’un million d’euros.

Le leadership entre musique et philosophie

Entreprises
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« Avec cette plénière prestige, nous affirmons que la performance économique gagne à être guidée par la conscience, l’écoute et le collectif. L’Aube est une terre d’audace et d’humanisme entrepreneurial », explique Jessica Martins, présidente du CJD Aube. Et l’événement s’annonce d’envergure le 2 avril prochain à Troyes autour du thème « Trouvez la note juste. De l’Ego au Flow : vivre le leadership autrement ». Le CJD invite deux figures du monde intellectuel et culturel à bousculer les codes pour sa plénière ouverte à tous avec André Manoukian, pianiste virtuose, et Frédéric Lenoir, philosophe. Les deux personnalités proposeront un dialogue vivant, sensible et accessible. Quand André Manoukian, utilisera la métaphore du jazz pour illustrer l’équilibre entre le cadre et la liberté, la maîtrise et le lâcher prise, Frédéric Lenoir apportera une mise en perspective philosophique sur le sens, la conscience et la responsabilité du leader.

Le CJD présidé par Jessica Martins veut offrir une expérience particulière de leadership aux 800 personnes attendues et notamment aux chefs d’entreprise, acteurs économiques, décideurs, cadres supérieurs. Parce que diriger aujourd’hui ne peut plus se résumer à décider, contrôler ou performer. Le dialogue croisé entre musique, improvisation et philosophie, d’André Manoukian et de Frédéric Lenoir proposera une expérience immersive mêlant émotion, réflexion et inspiration.

Pratique : André Manoukian et Frédéric Lenoir, le 2 avril à l’espace Argence de Troyes à 18 h. (Réservation conseillée).

Interception de 400 kg de cigarettes de contrebande par la brigade de Reims

Collectivités
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En service de nuit, le mercredi 18 mars 2026, la Brigade de Surveillance Intérieure (BSI) de Reims réalise une saisie significative de tabac lors du contrôle d’un véhicule utilitaire sur un axe autoroutier de la couronne rémoise. 

À l’approche du péage, le véhicule utilitaire adopte une conduite dangereuse, circulant à vive allure et changeant brusquement de voie. Malgré les injonctions d’arrêt des agents positionnés au péage, la conductrice refuse d’obtempérer. Afin de neutraliser le véhicule, les agents déploient une herse, permettant de stopper sa progression en suite de crevaison. 

L’inspection du fourgon permet de découvrir un chargement constitué de cartons sans dénomination commerciale contenant des cartouches de cigarettes de marque Marlboro. Le dénombrement complet permet d’établir la saisie de :

40 cartons contenant chacun 50 cartouches, représentant 400 kg de tabac manufacturé. 

La valeur totale des marchandises sur le marché légal s’élève à 270 000 €. 

Lors de l’audition, la conductrice déclare ignorer la nature du chargement transporté. 

Cette opération illustre la mobilisation constante des services douaniers dans la lutte contre les trafics illicites, la protection du réseau des buralistes (dont la Douane est l’administration de tutelle) et la protection du territoire. 

Depuis le début de l’année, les services de la direction de Reims ont saisi plus de 4 tonnes de tabac de contrebande.

Semaine de l’Éducation Financière : une mobilisation nationale portée par la Banque de France et les acteurs de la stratégie nationale EDUCFI

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Le 16 mars 2026, la Banque de France et les partenaires de la stratégie française d’éducation économique, budgétaire et financière EDUCFI lancent la Semaine de l’Éducation Financière, rythmée par des conférences, tables rondes et ateliers consacrés aux enjeux économiques ainsi qu’à la gestion des finances personnelles et professionnelles. La Semaine de l’Éducation Financière, volet français de la Global Money Week organisée par l’OCDE depuis 2012, a pour objectif de renforcer les compétences budgétaires et financières de chacun via des actions déployées sur l’ensemble du territoire. D’après la dernière enquête CSA réalisée en France pour la Banque de France en janvier 2026 selon le questionnaire standardisé de l’OCDE, les Français affichent une note de 12,82/20 en culture financière. Ce résultat, qui marque une progression par rapport aux 12,45/20 de décembre 2023.

« L’argent, osons en parler » : ainsi, le thème retenu cette année invite à appréhender les enjeux liés à l’argent en levant les tabous et les freins qui entravent l’accès à une information claire, fiable et accessible dans un monde économique complexe. Favoriser le dialogue sur les questions financières, c’est permettre à chacun de mieux se protéger contre les risques et les arnaques, faire des choix éclairés et renforcer son autonomie.

Des centaines d’événements organisés en France par les partenaires Educfi

Ateliers, jeux pédagogiques, conférences, tables rondes : plusieurs centaines d’initiatives pédagogiques gratuites seront déployées en métropole et outre-mer. Institutions, associations professionnelles et organisations de défense des consommateurs : les acteurs de la stratégie EDUCFI concentreront leurs actions en priorité auprès des jeunes, des publics en situation de fragilité financière et des entrepreneurs. Ils s’adresseront aussi plus largement à toutes les personnes confrontées au quotidien à des décisions de budget, crédit, assurance ou épargne.

Grands rendez-vous ouverts en présentiel à Paris et à distance

Lundi 16 mars - journée nationale d’ouverture au siège de la Banque de France :

• 10h30 – 12h : lancement par Agnès Bénassy-Quéré, Sous-gouverneure de la Banque de France, suivi de la conférence « Redéfinir l’autonomie financière, un enjeu de liberté », retransmise également en ligne.
• 12h00 – 16h15 : forum de la stratégie nationale d’éducation financière EDUCFI à la découverte des actions et outils présentés par de nombreux partenaires de la stratégie, avec trois tables rondes (diffusées aussi en ligne) et des ateliers sur la gestion du budget, l’épargne et l’investissement, l’aide aux publics fragiles, l’éducation financière à l’école, l’évolution des moyens de paiement ou encore l’assurance.

Jeudi 19 mars, 14h – 15h30 : conférence à Citéco, la Cité de l’économie : « Les cryptos, osons en parler », à suivre en ligne.

Vendredi 20 mars - deux événements au siège de la Banque de France, en partenariat avec le ministère de l’Éducation nationale :
• la finale et la remise du prix du concours lycéen Génération €uro.
• la remise du Prix de l’Excellence Économique en STMG 2025-2026.

Mercredi 25 mars, 18h – 21h : événement de clôture à suivre en ligne « Entreprendre, mais pas seul : les services de la Banque de France qui soutiennent et sécurisent votre entreprise », en partenariat avec la Confédération Nationale des Juniors Entreprises.

Opération de paiement non autorisée

Informations Juridiques
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(Crédits : Shutterstock)

Le titulaire d’un compte auprès d’un prestataire de services de paiement doit signaler dès qu’il en a connaissance et « sans tarder » toute opération non autorisée (Code monétaire et financier, article L 133-17). L’article L 133-24 du même code précise que le signalement doit intervenir « au plus tard dans les treize mois suivant la date de débit ».

Si, de manière intentionnelle ou par négligence grave, le client ne signale pas l’opération « sans tarder », il perd son droit au remboursement, même si le signalement intervient dans les treize mois (art. L 133-19). Dans cette affaire, un particulier avait ouvert un compte auprès d’une société proposant des investissements en or papier, associant un compte de dépôt et une carte de paiement. Constatant des retraits quotidiens sur ce compte du 30 mars au 17 mai 2017, le client avait adressé un formulaire de contestation à la société le 23 mai 2017, soit près de deux mois après le premier débit frauduleux.

La Cour de cassation censure l’arrêt de la cour d’appel ayant débouté le client. En premier lieu, elle reproche à la cour d’appel de n’avoir pas recherché à quelle date le client avait pris connaissance du premier débit frauduleux, cette date fixant le point de départ du délai de signalement. En second lieu, la cour d’appel n’a pas caractérisé la négligence grave que le client aurait commise, « faute notamment de préciser dans quelles conditions le tiers avait eu accès à son identifiant et à sa clé secrète ».

Cass. Com. 14 janvier 2026 n° 22-14.822

Laurent Champenois élu président de la FDSEA de la Marne

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Le 6 mars à Châlons-en-Champagne, à l’issue du conseil électif, Laurent Champenois a été élu président de la FDSEA de la Marne et Sébastien Delanery secrétaire général. Âgé de 52 ans, marié, père de 3 enfants, Laurent Champenois est agriculteur et éleveur à Merlaut près de Vitry-le-François, avec son épouse Christelle et l’un de ses fils.

À la tête d’une exploitation de polyculture-élevage, il élève un cheptel de vaches allaitantes (de races Charolaise et Blonde d’Aquitaine) et des taurillons en atelier d’engraissement. Aujourd’hui, son entreprise, qui nourrit près de 9 500 consommateurs, est le reflet d’une agriculture dynamique et résiliente.

En phase avec les attentes des consommateurs, l’exploitation est orientée vers le circuit court. En effet, Laurent et Christelle ont créé un magasin fermier à Frignicourt, avec d’autres producteurs.

Laurent Champenois s’inscrit également dans une démarche environnementale active : il est adhérent d’un Groupement d’Etude et de Développement Agricole (GEDA), producteur d’énergie et engagé dans le programme Life Carbon Farming.

Axon’ câble, recrute et forme au métier d’assembleur en composants électriques et électroniques grâce à son tout nouvel Axocamp™

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En pleine croissance, Axon’ Cable a besoin de nouveaux talents pour rejoindre ses équipes de production. Consciente de la complexité de ses métiers, l’entreprise, spécialiste des solutions d’interconnectique pour les marchés de pointe, mise sur la formation sur mesure pour attirer des profils motivés.

Avec son programme Axocamp™, huit demandeurs d’emploi suivront une formation de six semaines pour appréhender le métier d’assembleur.euse en composants électriques et électroniques, avec à la clef un contrat de travail. 6 semaines pour devenir assembleur.euse en composants électriques et électroniques.

Conçue par le service Ressources Humaines et des managers Axon’, la formation de 91 heures, réparties sur six semaines, est le fruit d’un partenariat avec le GRETA de Sézanne.

La partie théorique de la formation permettra aux huit apprenants d’appréhender le poste de travail : remise à niveau technique, explication du vocabulaire et des outils spécifiques au poste. Pendant leurs deux semaines de stage en immersion dans l’entreprise, les apprenants mettront en pratique les connaissances apprises et s’immergeront dans la culture d’entreprise Axon’. Ils découvriront l’environnement de travail, les équipes et les processus de fabrication. « Pour la formation, nous avons choisi de faire travailler les huit apprenants sur un harnais Axon’ spécifique. Au cours des six semaines, ils vont apprendre à réaliser chaque étape de montage du harnais. Pour valider leur formation, ils devront être capables de reconstituer le harnais à l’aide d’un document de formation », explique Séverine Blondeau, responsable des Ressources Humaines d’Axon’ Cable.

Pour chacun des huit apprenants, la formation pourra alors déboucher sur un contrat de travail. Pour postuler à cette formation, aucun diplôme ni expérience dans l’industrie ne sont requis.

Avec la Méthode de Recrutement par Simulation (MRS) utilisée par Axon’, en partenariat avec France Travail, l’objectif est d’évaluer les candidats non pas sur la base d’un CV, mais à partir d’exercices concrets simulant les conditions du poste d’assembleur.euse en composants électriques et électroniques. Ce sont ainsi les habiletés et les aptitudes des candidats qui sont testées.

Laon : Marron TP liquidée, 200 salariés repris par Constructel

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Le 4 février 2026, le tribunal de commerce de Lille-Métropole a prononcé la liquidation judiciaire de Marron TP, entreprise de travaux publics basée rue de Manoise à Laon, et validé sa reprise par le groupe Constructel. Placée en redressement judiciaire le 1er décembre 2025, la société faisait face à de lourdes difficultés financières, avec une perte de près de 4,8 millions d’euros en 2024. Spécialisé dans les télécommunications et l’énergie, Constructel reprend l’activité (terrassement, canalisations), qui sera renommée CVM TP. Sur les 280 salariés répartis sur six sites, 200 devraient être conservés. Une décision qui suscite l’inquiétude sur le bassin laonnois.

11 M€ de l’État pour contenir le déficit

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Après une année 2025 qualifiée de « budget de gravité », marquée par des finances sous tension et des investissements reportés, le Département de l’Aisne entrevoit une amélioration. En 2026, il bénéficiera de 11 millions d’euros du fonds de sauvegarde de l’État, ce qui permettra de limiter le déficit à 1 million d’euros. Des efforts de gestion restent toutefois nécessaires pour dégager de l’épargne brute. Les investissements repartiront à la hausse, avec 52 millions d’euros prévus pour soutenir l’économie locale. Le Département souhaite aussi renforcer la proximité, développer l’attractivité du Familistère de Guise et adapter ses collèges à la baisse démographique.

Sains-Richaumont : 200 panneaux photovoltaïques installés

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La commune de Sains-Richaumont franchit une nouvelle étape en matière d’énergie verte. Depuis le 25 février, la toiture de la salle polyvalente accueille 200 panneaux photovoltaïques, posés par l’entreprise Cordevant. L’équipement sportif consomme désormais directement l’électricité qu’il produit, réduisant ainsi ses coûts de fonctionnement. Lorsque le bâtiment n’est pas utilisé, l’énergie alimente d’autres sites communaux, dont la salle culturelle La S@ine, la Maison Génération, l’Espace Mozart et la mairie. Le projet a été financé à 75 % par des subventions de l’État et de la Région.

Charlotte Delbès nommée Directrice Communication et Marketing de Neoma Business School

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Diplômée de l’ESCP, trilingue français-anglais-espagnol, Charlotte Delbès a mené l’ensemble de sa carrière dans le marketing international. Elle a passé plus de 20 ans chez BIC, où elle a été Vice-Présidente Marketing Groupe, pilotant la transformation des fonctions marketing à l’échelle mondiale après avoir dirigé successivement les équipes marketing globales de deux principales divisions du groupe — rasoirs puis écriture. Depuis 2023, elle était Chief Marketing officer de ME Group (Photomaton, Wash.ME…), présent dans 19 marchés, où elle a restructuré l’écosystème digital, la stratégie de marque et l’innovation. « Je me réjouis de rejoindre NEOMA Business School », déclare Charlotte Delbès. « Après plus de 25 ans dans l’univers de la grande consommation et des services, j’ai hâte de mettre mon expérience au service d’une grande école internationale tournée vers l’avenir. C’est un nouveau terrain, et c’est précisément ce qui rend ce projet enthousiasmant. »

Finale du challenge des BTS du Grand Est le 26 mars à Troyes

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Les entreprises vont pouvoir détecter leurs futurs talents lors de la finale du challenge BTS Commerce international Grand Est 2026. À cette occasion, les étudiants de plusieurs lycées du Grand Est présenteront et défendront leur rapport de stage international à Troyes devant un jury. L’occasion de montrer leur travail et de valoriser les établissements qui proposent une filière export, levier de croissance des entreprises. « Cet évènement nous semble l’occasion particulière de mettre en avant l’Aube sur le thème de la formation à l’international. C’est aussi l’occasion de nous faire connaître car nous avons besoin de recruter de nouveaux membres », souligne Bruno Cothenet, trésorier des conseillers du commerce extérieur de la France pour le comité de l’Aube. Le concours permettra ainsi de découvrir les bénévoles de l’organisation, anciens acteurs à l’international, qui mettent leur expertise au service du développement de la France à l’export.

Pratique : finale du challenge BTS Commerce international, mercredi 26 mars à 13 h 30 à la CCI de Troyes.

La fermeture de la fonderie KME à Fromelennes actée

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Quatre ans après la disparition de l’activité cuivre et de ses 177 salariés, le groupe Tréfimetaux vient d’officialiser la fermeture de la fonderie KME de Fromelennes, estimée non rentable par la direction. 35 personnes se retrouvent sur le carreau. Cette mesure est intervenue après trois mois de discussions avec les syndicats sur la procédure du plan social entrainant la suppression de poste des 35 derniers salariés d’une entreprise fondée en 1806 et qui occupait jusqu’à 1 100 personnes en 1970.

La page Tréfimétaux est donc définitivement terminée dans la Pointe des Ardennes où il est pourtant difficile de s’imaginer Fromelennes sans son usine emblématique.

La Direction Régionale de l’Economie, de l’Emploi, du Travail et des Solidarités (DREETS) entérinera prochainement le plan social. La disparition imminente de KME est en tout cas mal ressentie par une partie de la population locale pour qui la pilule est amère.

À l’arrêt depuis un mois, la fonderie locale dont la capacité de production annuelle était encore de 25 000 tonnes de billettes, ces dernières années, pour alimenter les usines KME de Niederbruck (France) et de Serravale (Italie) ne rouvrira donc pas.

Les 50 hectares de superficie devront être en grande partie dépollués par Tréfimétaux pour permettre une éventuelle reconversion de ce site industriel. Ce qui sera l’affaire de l’Etat et de la Dreal (Direction régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement). « Il faudra être vigilant sur ce sujet qui est une obligation légale du partant », précise Rachid Belkébir, vice-président du comité européen de KME qui, au compromis trouvé entre la direction de KME et les syndicats, aurait préféré privilégier une solution de maintien de l’activité et de l’emploi via la loi Florange.