Treize maisons de santé pluriprofessionnelles de l’Aisne ont intégré le réseau France Santé lors d’une première phase de labellisation visant les territoires les plus fragiles. Parmi les structures concernées figurent la maison de santé pluriprofessionnelle d’Anizy-Pinon, celle du Clos de la Vallée à Charly-sur-Marne et la maison de santé Christian Cabrol à Château-Thierry. Ces établissements répondent à plusieurs critères, dont la présence de médecins et d’infirmiers, une ouverture minimale de cinq jours par semaine et la participation aux dispositifs d’accès aux soins. D’autres labellisations sont prévues début 2026.
6 M€ investis pour la renaissance du musée Jean de La Fontaine
La maison natale de Jean de La Fontaine, à Château-Thierry, rouvre ses portes après trois ans de fermeture pour rénovation. Devenue musée dès la fin du XIXe siècle, cette bâtisse du XVIe siècle a bénéficié de près de 6 M€ de travaux afin d’offrir une expérience plus immersive. La nouvelle scénographie met en valeur environ 300 oeuvres, enrichies de dispositifs numériques et d’ambiances sonores. L’objectif affiché est de proposer un musée à la hauteur de la renommée du fabuliste et d’attirer davantage de visiteurs que les 15 000 accueillis chaque année auparavant.
5 février : le point sur la situation économique auboise
La Chambre de commerce et d’industrie et l’Ordre des experts-comptables présenteront les indicateurs économiques du département de l’Aube, mais également de la Région. Pour la première fois, la formule, un peu revue pour sa 52e édition, permettra de faire un focus sur l’activité internationale et sur l’impact des remous avec les États-Unis dans un contexte d’affaires. Si la CCI présente le ressenti des chefs d’entreprise à travers ses enquêtes de conjoncture, Virginie Vellut dévoilera des indicateurs factuels et chiffrés des secteurs représentatifs.
Une analyse complétée de données d’ordre salarial concernant les effectifs et la rémunération désormais disponibles. « Ce sera aussi l’occasion de faire un point sur les problématiques rencontrées par nos dirigeants sur les sujets de trésorerie, d’évolution technologique, sur la facturation électronique », poursuit la représentante de l’Ordre des experts-comptable. Une présentation qui s’achèvera par « une interpellation originale », annonce Sylvain Convers, président de la chambre consulaire.
Pratique : jeudi 5 février à 18 h à la CCI de Troyes et de l’Aube, gratuit sur inscription préalable sur le site de la CCI.
Futur campus de Reims de NEOMA : installation reportée à janvier 2027
Dans le cadre du projet de construction de son futur campus à Reims, NEOMA Business School annonce une légère évolution du calendrier d’installation, avec un décalage de quelques mois. Le déménagement sur le nouveau campus aura donc lieu à Noël 2026 (au lieu de la rentrée de septembre 2026 initialement prévue) pour un démarrage d’activité début janvier 2027 afin d’y tenir le second semestre académique.
L’école souligne dans un communiqué que ce choix a été arrêté « de manière volontaire avec pour priorité de garantir des conditions d’emménagement optimales », en concertation avec la CCI Marne Ardennes, actionnaire de l’Ecole. « Ce délai supplémentaire permettra de finaliser pleinement l’ensemble des travaux et de bien préparer l’installation dans ces nouveaux espaces ». Pour Neoma, « l’objectif du projet reste inchangé : proposer un campus moderne, fonctionnel et durable, offrant des espaces de grande qualité dans un cadre agréable dès son ouverture. Ce temps additionnel constitue un investissement sur le long terme, afin d’aborder dans les meilleures conditions possibles cette nouvelle étape majeure dans l’histoire de NEOMA sur le territoire rémois ».
« Ce report de quelques mois nous permet de garantir des locaux complètement terminés et de préparer notre installation sans précipitation », explique Delphine Manceau, Directrice générale de NEOMA. « Nous utiliserons ces quelques semaines supplémentaires pour bien préparer chaque étape du transfert d’activité, vérifier tous les équipements internes et réaliser les derniers réglages dans la sérénité. Le nouveau gymnase sera prêt à la même date, permettant un transfert de toutes nos activités en même temps ».
26 millions d’euros investis dans des rails recyclés et bas carbone
Le programme de renouvellement des rails entre Villers-Cotterêts et Laon se poursuit dans l’Aisne. Engagé en 2025 par SNCF Réseau, le chantier entre désormais dans sa deuxième phase, avec le remplacement de 50 km de rails entre Soissons et Villers-Cotterêts en 2026, après 56 km déjà renouvelés entre Soissons et Laon. Les travaux, menés de nuit afin de limiter l’impact sur les déplacements quotidiens, se déroulent jusqu’à la mi-mai, avant une phase de finition et de recyclage. Les anciens rails seront réemployés dans une filière industrielle française permettant de réduire fortement les émissions de CO2. L’opération mobilise 80 personnes et vise à améliorer durablement la fiabilité de la ligne
Le chantier de la plus grande crèche de l’Aisne va débuter
Les travaux de la future grande crèche intercommunale de Château-Thierry entrent dans une phase décisive début 2026. L’Agglomération de la région de Château-Thierry a finalisé l’acquisition du terrain, cédé par la Ville à l’euro symbolique, permettant de lancer concrètement ce projet majeur pour les familles. Le chantier débutera le 15 février 2026, pour un équipement de 60 berceaux intégré à un vaste pôle petite enfance. D’un budget de 4,7 millions d’euros, le bâtiment regroupera crèche, relais petite enfance, maison des 1 000 premiers jours et services d’accompagnement parental, avec une ouverture prévue en 2027.
Futur campus de Reims de NEOMA, installation dans les nouveaux locaux décalée à janvier 2027
Dans le cadre du projet de construction de son futur campus à Reims, NEOMA Business School annonce une légère évolution du calendrier d’installation, avec un décalage de quelques mois.
Le déménagement sur le nouveau campus aura lieu à Noël 2026 pour un démarrage d’activité début janvier 2027 afin d’y tenir le second semestre académique.
En concertation avec la CCI Marne Ardennes, actionnaire de l’Ecole, ce choix a été arrêté de manière volontaire avec pour priorité de garantir des conditions d’emménagement optimales. Ce délai supplémentaire permettra de finaliser pleinement l’ensemble des travaux et de bien préparer l’installation dans ces nouveaux espaces.
L’objectif du projet reste inchangé : proposer un campus moderne, fonctionnel et durable, offrant des espaces de grande qualité dans un cadre agréable dès son ouverture. Ce temps additionnel constitue un investissement sur le long terme, afin d’aborder dans les meilleures conditions possibles cette nouvelle étape majeure dans l’histoire de NEOMA sur le territoire rémois.
« Ce report de quelques mois nous permet de garantir des locaux complètement terminés et de préparer notre installation sans précipitation » explique Delphine Manceau, Directrice générale de NEOMA. « Nous utiliserons ces quelques semaines supplémentaires pour bien préparer chaque étape du transfert d’activité, vérifier tous les équipements internes et réaliser les derniers réglages dans la sérénité. Le nouveau gymnase sera prêt à la même date, permettant un transfert de toutes nos activités en même temps ».
20 millions d’euros pour transformer le Palais Art déco en hôtel 4 étoiles
Il faudra patienter jusqu’en 2027 pour en profiter, mais le chantier s’annonce déjà spectaculaire. Dès fin 2026, le Palais de l’Art déco de Saint-Quentin entamera sa transformation en hôtel quatre étoiles. Porté par l’investisseur Michaël Legout, le projet de 20 millions d’euros prévoit 64 chambres, un spa de 500 m² avec piscine, un espace culturel, ainsi qu’un restaurant gastronomique et un bar en rooftop offrant une vue panoramique sur la ville. Une renaissance symbolique, cent ans après l’ouverture des Nouvelles Galeries dans cette ville considérée comme le berceau du mouvement Art Déco.
VIVESCIA sécurise un financement de 750 M€ pour son projet VIVESCIA 3.0
VIVESCIA, Groupe coopératif céréalier, annonce la conclusion d’un accord avec ses partenaires bancaires portant sur un financement de 750 millions d’euros, extensible à 900 millions d’euros.
Ce nouveau financement, d’une durée de cinq ans, intègre pour la première fois des critères ESG liés aux enjeux climatiques et à l’agriculture durable. Christoph Büren, Président du Groupe, salue « la confiance renforcée de l’ensemble de nos partenaires bancaires aux orientations stratégiques de VIVESCIA. Le groupe ouvre avec sérénité un nouveau chapitre avec VIVESCIA 3.0, notre plan de transformation, de développement et d’innovation ». « Avec ces nouvelles capacités financières long terme, nous avons les moyens de nos ambitions pour créer de la valeur pour les agriculteurs-coopérateurs VIVESCIA, notre raison d’être. Notre projet VIVESCIA 3.0 passe en mode concrétisation ! » précise Guillaume Mothe, Directeur général du Groupe.
Ce nouveau financement permet ainsi au groupe VIVESCIA et à ses deux pôles Agriculture & Filières et VIVESCIA Ingrédients1 de déployer son nouveau projet VIVESCIA 3.0., en portant une nouvelle ambition stratégique : se développer en chef de file des filières végétales durables et des ingrédients céréaliers et contribuer à bâtir l’agriculture de demain.
IRTS Champagne-Ardenne : Journée Portes Ouvertes le 7 février 2026
L’Institut Régional du Travail Social de Champagne-Ardenne (IRTS CA) et son centre de formation d’apprentis organisent une Journée Portes Ouvertes le samedi 7 février 2026, de 9h30 à 17h, dans leurs locaux situés 8 rue Joliot-Curie à Reims. Destiné aux lycéens, étudiants, candidats à l’apprentissage, demandeurs d’emploi, salariés en reconversion et professionnels du secteur, cet événement permettra de découvrir les métiers du travail social et du médico-social, ainsi que les formations initiales et continues, diplômes d’État, certifications et dispositifs de VAE proposés par l’établissement.
Au programme : stands d’information, présentation des parcours d’admission et de scolarité, échanges avec les responsables de formation et les employeurs du secteur, ainsi que visites guidées des locaux. Accès libre.
Me Stéphanie Kolmer-Ienny nouveau Bâtonnier de Reims
Me Stéphanie Kolmer-Ienny est, depuis le 1er janvier 2026, le nouveau Bâtonnier de l’Ordre des Avocats de Reims. L’avocate rémoise, qui a prêté serment en 1992, a été élue par ses pairs pour un mandat de deux ans. Elle est spécialisée en droit de la famille et du travail.
La traditionnelle cérémonie du passage de bâton s’est déroulée le 19 décembre dernier au Cercle Colbert de Reims. A cette occasion, le Bâtonnier 2024-2025, Me Stéphanie Van Oostende, a passé le flambeau à son successeur devant les avocats du Barreau de REIMS, Officiels, Chefs de Juridictions et partenaires de l’Ordre. Après avoir remercié l’ensemble de ses Confrères pour leur soutien tout au long de son mandat elle a souhaité le meilleur à Me Stéphanie Kolmer-Ienny, auprès de qui elle restera vice-bâtonnière.
Grand Est Transformation, l’Ecole Nationale Supérieure des Arts et Métiers (ENSAM) et Châlons Agglo s’associent pour coorganiser une conférence dédiée à la Low Tech, en présence de Philippe BIHOUIX, ingénieur et auteur de référence dans le domaine. À l’heure où la transition écologique impose de repenser nos modèles de production, de consommation et de mobilité, la Low Tech s’impose comme une réponse innovante. Pour explorer ces enjeux, Grand Est Transformation, l’ENSAM et Châlons Agglo coorganisent une conférence lundi 27 janvier à 18h, dans l’amphithéâtre de l’ENSAM. Cette conférence, ouverte aux élus, entreprises et étudiants du territoire, vise à rassembler 300 participants autour d’une réflexion sur les défis technologiques et écologiques de notre époque. Elle sera animée par Philippe BIHOUIX, ingénieur centralien et spécialiste des ressources non renouvelables. Auteur de « L’Âge des Low Tech », c’est une référence dans le débat sur la sobriété technologique et la transition écologique.
La Low Tech propose de repenser l’usage de la technologie en privilégiant des solutions accessibles, durables et réparables. Philippe BIHOUIX présentera :
■ Les grands principes de la Low Tech et ses implications industrielles, sociétales et économiques.
■ Les perspectives qu’elle ouvre pour les entreprises et les territoires.
En réunissant experts, étudiants, entreprises et acteurs du développement économique, cette conférence ambitionne de :
■ Sensibiliser aux enjeux de la sobriété technologique
■ Favoriser l’émergence de solutions concrètes et adaptées aux besoins du territoire
■ Encourager les échanges entre professionnels, enseignants, chercheurs et décideurs publics.
Philippe BIHOUIX est ingénieur centralien et spécialiste des ressources non renouvelables et auteur de plusieurs ouvrages de référence, dont L’Âge des Low-Tech. Ses travaux interrogent la place de la technologie dans nos sociétés et les limites des modèles actuels face aux enjeux environnementaux. Il défend une innovation plus sobre, plus résiliente et mieux adaptée aux réalités écologiques.
Grand Est Transformation (GET) est le dispositif régional qui accompagne les entreprises dans leurs transitions industrielle, numérique et écologique. Grâce à un réseau d’experts et d’offreurs de solutions, GET propose des parcours personnalisés pour innover, se moderniser et adopter des pratiques durables. Un levier clé pour la compétitivité et la résilience des entreprises du Grand Est.
Les opérations de renouvellement général des conseillers prud’hommes menées par le ministère de la Justice en 2025 se sont traduites par un arrêté du 3 décembre 2025 portant nomination de 12 975 conseillers et conseillères prud’hommes, dans les 211 conseils de prud’hommes métropolitains et ultramarins. Ce succès est aussi celui d’une collaboration sans faille entre le ministère de la Justice et le ministère du Travail et des Solidarités, à laquelle ont été associés le Conseil supérieur de la Prud’homie et les organisations syndicales et professionnelles, dont la très importante mobilisation doit également être soulignée.
En effet, pour la première fois en 2025, les opérations de mesure de représentativité des organisations syndicales et professionnelles, qui permettent de leur répartir les sièges par conseil de prud’hommes, et les opérations de dépôt et d’instruction des candidatures se sont déroulées au cours d’une même année.
Chaque acteur du renouvellement général a ainsi dû s’impliquer toute particulièrement pour permettre la publication du décret de nomination avant le 31 décembre 2025 et ce, afin d’assurer la continuité du service public de la Justice prud’homale dans le cadre d’une institution scrupuleusement paritaire à double titre : salariés/employeurs et femmes/hommes.
Dans ce contexte, il faut aussi se féliciter du véritable attrait qu’exercent toujours ces fonctions de conseiller prud’homme puisque sur les 14 512 postes localisés, 12 975 sont d’ores et déjà pourvus, dont 4 535 nouveaux nommés, auxquels s’ajouteront ceux qui le seront lors de la première désignation complémentaire du printemps 2026.
La Ville de Laon confie à ENGIE Solutions son futur réseau de chaleur
Le futur réseau de chaleur de Laon s’inscrit dans l’ambition de la Ville de Laon de réduire durablement ses émissions de carbone, de valoriser les ressources locales et de proposer aux habitants une énergie compétitive et ancrée dans l’économie circulaire du territoire. Il reposera sur un mix énergétique composé très majoritairement d’énergies renouvelables et de récupération et s’appuiera principalement sur une chaufferie biomasse alimentée par des anas de lin et des plaquettes forestières. Afin de renforcer encore la performance environnementale du site, des panneaux photovoltaïques seront installés sur le toit de la chaufferie.
Dans un objectif de diversification et de renforcement de l’autonomie énergétique, ENGIE Solutions étudie également l’intégration de solutions complémentaires, notamment la géothermie, avec la réalisation d’un forage test, ainsi que la valorisation de la chaleur fatale issue des process industriels de la zone d’activités Nord.
Grâce à ce réseau de chaleur, la Ville de Laon franchit une étape décisive dans sa stratégie de décarbonation : à terme, l’usage du réseau de chaleur permettra d’éviter l’émission de 7 500 tonnes de CO2 par an, soit une réduction de 88 % des émissions de CO2 par rapport à une installation alimentée au gaz naturel. Sur la durée du contrat, ce sont plus de 172 000 tonnes de CO2 qui seront évitées, faisant de ce projet un levier majeur de la transition énergétique locale.
La chaufferie biomasse s’appuiera sur des ressources locales, illustrant une démarche résolument tournée vers l’économie circulaire. Elle sera alimentée principalement par des anas de lin, agro-combustible issu du teilleur Le Lin Français (Decock), implanté à Barenton-Bugny, à seulement 15 km de Laon, qui fournira jusqu’à 4 500 tonnes de résidus par an. En complément, des plaquettes forestières provenant d’un rayon inférieur à 100 km autour de la chaufferie seront mobilisées via les filières locales SYLVABOIS et INOE.
12 km de réseau
Avec ses 12 km de réseau et 86 sous-stations, le réseau de chaleur constituera une infrastructure stratégique pour la ville. Il est conçu pour desservir l’équivalent de 3000 logements : des bâtiments municipaux, des établissements scolaires et l’OPAL de Laon, qui consommera à lui seul 34 % de la production d’énergie. Le réseau pourra bénéficier également aux entreprises et aux copropriétés privées. La livraison annuelle de chaleur est estimée à 29 GWh.
L’investissement global s’élèvera à 31,5 millions d’euros. Avec le soutien de l’ADEME via le Fonds Chaleur, le prix de la chaleur pour les abonnés, est attendu à 126,81 € TTC/MWh, plus compétitif qu’une solution de chaleur classique et largement protégé contre les fluctuations du marché des énergies fossiles.
7 M€ pour moderniser le musée d’art et d’archéologie de Laon
L’Agglomération du Pays de Laon a validé le lancement du vaste projet de rénovation du musée d’art et d’archéologie de Laon, dont le coût est estimé à plus de 7,5 millions d’euros TTC. Le programme prévoit la modernisation complète du musée, la réhabilitation d’un bâtiment voisin pour accueillir les réserves et la construction d’un nouvel espace dédié au parcours permanent. Une grande partie du financement devrait être assurée par des subventions publiques et du mécénat.