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Opération de paiement non autorisée

Informations Juridiques
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Le titulaire d’un compte auprès d’un prestataire de services de paiement doit signaler dès qu’il en a connaissance et « sans tarder » toute opération non autorisée (Code monétaire et financier, article L 133-17). L’article L 133-24 du même code précise que le signalement doit intervenir « au plus tard dans les treize mois suivant la date de débit ».

Si, de manière intentionnelle ou par négligence grave, le client ne signale pas l’opération « sans tarder », il perd son droit au remboursement, même si le signalement intervient dans les treize mois (art. L 133-19). Dans cette affaire, un particulier avait ouvert un compte auprès d’une société proposant des investissements en or papier, associant un compte de dépôt et une carte de paiement. Constatant des retraits quotidiens sur ce compte du 30 mars au 17 mai 2017, le client avait adressé un formulaire de contestation à la société le 23 mai 2017, soit près de deux mois après le premier débit frauduleux.

La Cour de cassation censure l’arrêt de la cour d’appel ayant débouté le client. En premier lieu, elle reproche à la cour d’appel de n’avoir pas recherché à quelle date le client avait pris connaissance du premier débit frauduleux, cette date fixant le point de départ du délai de signalement. En second lieu, la cour d’appel n’a pas caractérisé la négligence grave que le client aurait commise, « faute notamment de préciser dans quelles conditions le tiers avait eu accès à son identifiant et à sa clé secrète ».

Cass. Com. 14 janvier 2026 n° 22-14.822

Laurent Champenois élu président de la FDSEA de la Marne

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Le 6 mars à Châlons-en-Champagne, à l’issue du conseil électif, Laurent Champenois a été élu président de la FDSEA de la Marne et Sébastien Delanery secrétaire général. Âgé de 52 ans, marié, père de 3 enfants, Laurent Champenois est agriculteur et éleveur à Merlaut près de Vitry-le-François, avec son épouse Christelle et l’un de ses fils.

À la tête d’une exploitation de polyculture-élevage, il élève un cheptel de vaches allaitantes (de races Charolaise et Blonde d’Aquitaine) et des taurillons en atelier d’engraissement. Aujourd’hui, son entreprise, qui nourrit près de 9 500 consommateurs, est le reflet d’une agriculture dynamique et résiliente.

En phase avec les attentes des consommateurs, l’exploitation est orientée vers le circuit court. En effet, Laurent et Christelle ont créé un magasin fermier à Frignicourt, avec d’autres producteurs.

Laurent Champenois s’inscrit également dans une démarche environnementale active : il est adhérent d’un Groupement d’Etude et de Développement Agricole (GEDA), producteur d’énergie et engagé dans le programme Life Carbon Farming.

Axon’ câble, recrute et forme au métier d’assembleur en composants électriques et électroniques grâce à son tout nouvel Axocamp™

Entreprises
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En pleine croissance, Axon’ Cable a besoin de nouveaux talents pour rejoindre ses équipes de production. Consciente de la complexité de ses métiers, l’entreprise, spécialiste des solutions d’interconnectique pour les marchés de pointe, mise sur la formation sur mesure pour attirer des profils motivés.

Avec son programme Axocamp™, huit demandeurs d’emploi suivront une formation de six semaines pour appréhender le métier d’assembleur.euse en composants électriques et électroniques, avec à la clef un contrat de travail. 6 semaines pour devenir assembleur.euse en composants électriques et électroniques.

Conçue par le service Ressources Humaines et des managers Axon’, la formation de 91 heures, réparties sur six semaines, est le fruit d’un partenariat avec le GRETA de Sézanne.

La partie théorique de la formation permettra aux huit apprenants d’appréhender le poste de travail : remise à niveau technique, explication du vocabulaire et des outils spécifiques au poste. Pendant leurs deux semaines de stage en immersion dans l’entreprise, les apprenants mettront en pratique les connaissances apprises et s’immergeront dans la culture d’entreprise Axon’. Ils découvriront l’environnement de travail, les équipes et les processus de fabrication. « Pour la formation, nous avons choisi de faire travailler les huit apprenants sur un harnais Axon’ spécifique. Au cours des six semaines, ils vont apprendre à réaliser chaque étape de montage du harnais. Pour valider leur formation, ils devront être capables de reconstituer le harnais à l’aide d’un document de formation », explique Séverine Blondeau, responsable des Ressources Humaines d’Axon’ Cable.

Pour chacun des huit apprenants, la formation pourra alors déboucher sur un contrat de travail. Pour postuler à cette formation, aucun diplôme ni expérience dans l’industrie ne sont requis.

Avec la Méthode de Recrutement par Simulation (MRS) utilisée par Axon’, en partenariat avec France Travail, l’objectif est d’évaluer les candidats non pas sur la base d’un CV, mais à partir d’exercices concrets simulant les conditions du poste d’assembleur.euse en composants électriques et électroniques. Ce sont ainsi les habiletés et les aptitudes des candidats qui sont testées.

Laon : Marron TP liquidée, 200 salariés repris par Constructel

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Le 4 février 2026, le tribunal de commerce de Lille-Métropole a prononcé la liquidation judiciaire de Marron TP, entreprise de travaux publics basée rue de Manoise à Laon, et validé sa reprise par le groupe Constructel. Placée en redressement judiciaire le 1er décembre 2025, la société faisait face à de lourdes difficultés financières, avec une perte de près de 4,8 millions d’euros en 2024. Spécialisé dans les télécommunications et l’énergie, Constructel reprend l’activité (terrassement, canalisations), qui sera renommée CVM TP. Sur les 280 salariés répartis sur six sites, 200 devraient être conservés. Une décision qui suscite l’inquiétude sur le bassin laonnois.

11 M€ de l’État pour contenir le déficit

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Après une année 2025 qualifiée de « budget de gravité », marquée par des finances sous tension et des investissements reportés, le Département de l’Aisne entrevoit une amélioration. En 2026, il bénéficiera de 11 millions d’euros du fonds de sauvegarde de l’État, ce qui permettra de limiter le déficit à 1 million d’euros. Des efforts de gestion restent toutefois nécessaires pour dégager de l’épargne brute. Les investissements repartiront à la hausse, avec 52 millions d’euros prévus pour soutenir l’économie locale. Le Département souhaite aussi renforcer la proximité, développer l’attractivité du Familistère de Guise et adapter ses collèges à la baisse démographique.

Sains-Richaumont : 200 panneaux photovoltaïques installés

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La commune de Sains-Richaumont franchit une nouvelle étape en matière d’énergie verte. Depuis le 25 février, la toiture de la salle polyvalente accueille 200 panneaux photovoltaïques, posés par l’entreprise Cordevant. L’équipement sportif consomme désormais directement l’électricité qu’il produit, réduisant ainsi ses coûts de fonctionnement. Lorsque le bâtiment n’est pas utilisé, l’énergie alimente d’autres sites communaux, dont la salle culturelle La S@ine, la Maison Génération, l’Espace Mozart et la mairie. Le projet a été financé à 75 % par des subventions de l’État et de la Région.

Charlotte Delbès nommée Directrice Communication et Marketing de Neoma Business School

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Diplômée de l’ESCP, trilingue français-anglais-espagnol, Charlotte Delbès a mené l’ensemble de sa carrière dans le marketing international. Elle a passé plus de 20 ans chez BIC, où elle a été Vice-Présidente Marketing Groupe, pilotant la transformation des fonctions marketing à l’échelle mondiale après avoir dirigé successivement les équipes marketing globales de deux principales divisions du groupe — rasoirs puis écriture. Depuis 2023, elle était Chief Marketing officer de ME Group (Photomaton, Wash.ME…), présent dans 19 marchés, où elle a restructuré l’écosystème digital, la stratégie de marque et l’innovation. « Je me réjouis de rejoindre NEOMA Business School », déclare Charlotte Delbès. « Après plus de 25 ans dans l’univers de la grande consommation et des services, j’ai hâte de mettre mon expérience au service d’une grande école internationale tournée vers l’avenir. C’est un nouveau terrain, et c’est précisément ce qui rend ce projet enthousiasmant. »

Finale du challenge des BTS du Grand Est le 26 mars à Troyes

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Les entreprises vont pouvoir détecter leurs futurs talents lors de la finale du challenge BTS Commerce international Grand Est 2026. À cette occasion, les étudiants de plusieurs lycées du Grand Est présenteront et défendront leur rapport de stage international à Troyes devant un jury. L’occasion de montrer leur travail et de valoriser les établissements qui proposent une filière export, levier de croissance des entreprises. « Cet évènement nous semble l’occasion particulière de mettre en avant l’Aube sur le thème de la formation à l’international. C’est aussi l’occasion de nous faire connaître car nous avons besoin de recruter de nouveaux membres », souligne Bruno Cothenet, trésorier des conseillers du commerce extérieur de la France pour le comité de l’Aube. Le concours permettra ainsi de découvrir les bénévoles de l’organisation, anciens acteurs à l’international, qui mettent leur expertise au service du développement de la France à l’export.

Pratique : finale du challenge BTS Commerce international, mercredi 26 mars à 13 h 30 à la CCI de Troyes.

La fermeture de la fonderie KME à Fromelennes actée

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Quatre ans après la disparition de l’activité cuivre et de ses 177 salariés, le groupe Tréfimetaux vient d’officialiser la fermeture de la fonderie KME de Fromelennes, estimée non rentable par la direction. 35 personnes se retrouvent sur le carreau. Cette mesure est intervenue après trois mois de discussions avec les syndicats sur la procédure du plan social entrainant la suppression de poste des 35 derniers salariés d’une entreprise fondée en 1806 et qui occupait jusqu’à 1 100 personnes en 1970.

La page Tréfimétaux est donc définitivement terminée dans la Pointe des Ardennes où il est pourtant difficile de s’imaginer Fromelennes sans son usine emblématique.

La Direction Régionale de l’Economie, de l’Emploi, du Travail et des Solidarités (DREETS) entérinera prochainement le plan social. La disparition imminente de KME est en tout cas mal ressentie par une partie de la population locale pour qui la pilule est amère.

À l’arrêt depuis un mois, la fonderie locale dont la capacité de production annuelle était encore de 25 000 tonnes de billettes, ces dernières années, pour alimenter les usines KME de Niederbruck (France) et de Serravale (Italie) ne rouvrira donc pas.

Les 50 hectares de superficie devront être en grande partie dépollués par Tréfimétaux pour permettre une éventuelle reconversion de ce site industriel. Ce qui sera l’affaire de l’Etat et de la Dreal (Direction régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement). « Il faudra être vigilant sur ce sujet qui est une obligation légale du partant », précise Rachid Belkébir, vice-président du comité européen de KME qui, au compromis trouvé entre la direction de KME et les syndicats, aurait préféré privilégier une solution de maintien de l’activité et de l’emploi via la loi Florange.

Sandrine Trinquier, nouvelle sous-préfète de Vouziers

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Sandrine Trinquier
Sandrine Trinquier (Crédits : PR)

Originaire de Cahors dans le Lot, Sandrine Trinquier, 52 ans, fait ses débuts dans la Préfectorale en devenant sous-préfète de l’arrondissement de Vouziers, un territoire très rural qui compte 118 communes.

Avant de rejoindre les services de l’Etat, elle a travaillé pendant plus de 20 ans au contact de nombreux élus comme administratrice territoriale de collectivités locales et d’intercommunalités.

Ingénieure de formation, elle a d’abord été directrice technique du syndicat départemental de traitement des déchets ménagers du Tarn, à Albi.

Puis, Sandrine Trinquier, a intégré la communauté de communes de Tarn et Dadou pour œuvrer sur l’aménagement du territoire, le logement et les services à la population, avant de poursuivre son parcours comme directrice générale des services de la communauté d’agglomération de Gaillac-Graulhet (Tarn).

Enfin, elle est passée par l’université de Toulouse en tant que directrice générale adjointe.

Sandrine Trinquier se dit « animée et passionnée par la richesse et la diversité des actions et missions à mener auprès des édiles avec des compétences importantes et très larges ».

« Et vous, le Champagne ? 10 images pour dialoguer sur le Champagne, entre mythe, fête et patrimoine vivant »

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Dans le cadre des Rendez-vous de Bacchus organisés par l’Institut, Laure Ménétrier, directrice du musée du Vin de Champagne d’Épernay et commissaire scientifique de l’exposition « Et soudain, le champagne ! » (présentée jusqu’au 6 avril 2026) vous convie à un échange participatif lors du prochain RDV de Bacchus. Ensemble, à partir de 10 images emblématiques, vous explorerez les représentations, usages et rituels qui font du champagne un symbole universel de fête, de diplomatie et d’art de vivre. Ce temps d’échange, loin d’une conférence classique, sera l’occasion de dialoguer directement avec Laure Ménétrier : vos impressions, vos questions et vos idées nourriront la réflexion collective. Comment le champagne, entre tradition et modernité, reflète-t-il notre société ? Quels nouveaux rituels pourrait-il inspirer ? Autant de pistes pour redécouvrir ensemble le champagne, comme un miroir des sociétés et un objet culturel vivant.

Le rendez-vous se tiendra le 3 mars 2026 à 19h au clos, à Reims et portera sur le thème : « Et vous, le Champagne ? 10 images pour dialoguer sur le Champagne, entre mythe, fête et patrimoine vivant ».

Réservation gratuite en ligne mais obligatoire : https://enquete.univ-reims.fr/limesurvey/index.php/386159?lang=fr

Toutes les informations sont également disponibles sur www.univ-reims.fr/lesrendezvousdebacchus

La Technopole de l’Aube en Champagne invite Luc Julia

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L’intelligence artificielle transforme en profondeur nos sociétés, nos modes de travail et notre quotidien. Pour éclairer ces mutations et ouvrir le débat au plus grand nombre, la Technopole de l’Aube en Champagne organise une conférence grand public consacrée au rôle et à l’impact de l’IA dans les sociétés, le mercredi 11 mars 2026 au Centre de Congrès de l’Aube.

La Technopole de l’Aube en Champagne accueillera à cette occasion Luc Julia, expert mondial de l’intelligence artificielle, pour une conférence ouverte à tous, au coeur du territoire.

Organisée sous le haut patronage du MEDEF Aube et du Comex 40 Aube, cette conférence s’inscrit dans une volonté partagée d’éclairer les transformations en cours. À travers cet événement, la Technopole de l’Aube en Champagne souhaite proposer un temps de réflexion accessible, pédagogique et éclairant, destiné à toutes celles et ceux qui souhaitent mieux comprendre les impacts réels de l’IA sur nos vies.

Intervenant régulièrement dans les médias et dans des débats publics, Luc Julia partagera une perspective éclairée sur les usages, les opportunités et les enjeux réels de l’intelligence artificielle. Sollicité par la presse et les institutions pour apporter des éléments de compréhension sur ces sujets, il proposera également un regard sur les impacts de ces transformations à l’échelle des territoires.

Opération Brasseries : la CMA Grand Est accompagne les brasseurs dans leur Transition Environnementale

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En partenariat avec la Région Grand Est et avec l’appui du Syndicat National des Brasseries Indépendantes, des Brasseurs d’Alsace et de l’Union des Brasseurs du Grand Est, la CMA Grand Est poursuit son engagement aux côtés des brasseurs artisanaux pour les accompagner durablement vers des modèles de production plus sobres, performants et responsables. L’objectif du parcours est d’apporter une analyse personnalisée à l’entreprise sur la consommation de matières et la génération de déchets, la consommation d’énergie et d’eau, de détecter des pistes d’amélioration et de mettre en place des dispositifs permettant de réaliser des économies. La CMA Grand Est apporte des réponses à leurs questionnements écologiques et les accompagne dans le montage de dossiers d’aide pour le financement d’équipements plus performants permettant une production plus respectueuse de l’environnement. Entre 2023 et 2024, 16 brasseries ont pu bénéficier d’un diagnostic multiflux pour un total de 165 actions préconisées dans le cadre de leurs plans d’actions. 9 brasseries ont sollicité le dispositif Industrie-Agro-Alimentaire de la Région Grand Est, spécialement adapté pour les brasseries de l’opération, pour un montant global d’investissement de 750 000 euros et de 300 000 euros de subventions.

Un parc agrivoltaïque inédit va voir le jour à Fayet

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Un projet agrivoltaïque inédit dans le département verra le jour à Fayet, près du centre commercial Auchan. Fin 2026 ou début 2027, plus de 5 300 panneaux solaires seront installés au-dessus de vignes sur une parcelle de 4,9 hectares. La centrale, mise en service en 2028, développera une puissance de 3 MWc et produira l’équivalent de la consommation annuelle de 1 500 foyers. 2028, développera une puissance de 3 MWc et produira l’équivalent de la consommation annuelle de 1 500 foyers. Outre la production d’électricité renouvelable, les panneaux permettront de protéger les vignes des aléas climatiques. Le projet, sans contestation locale, générera également des retombées fiscales pour la commune.

Franck Sander reconduit à la présidence de la CGB

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Réuni le 29 janvier 2026, le Conseil d’administration de la Confédération Générale des planteurs de Betteraves (CGB) a réélu Franck SANDER à sa présidence. Cette réélection marque une pleine et entière confiance des administrateurs dans l’action menée par le Président et le Bureau, dans un contexte particulièrement tendu pour la filière betteravière. Baisse des surfaces, chute des cours du sucre, explosion des coûts de production, distorsions de concurrence qui pénalisent les planteurs français, menaces d’importations massives (avec le Mercosur et le sucre ukrainien) et instabilité politique : jamais les enjeux n’ont été aussi lourds pour l’avenir de la betterave. En entamant son huitième mandat, Franck SANDER, agriculteur en Alsace, a réaffirmé sa détermination totale à « défendre les planteurs et leur revenu. Si la campagne 2025 a enregistré un rendement moyen national satisfaisant, la rentabilité de la culture reste fragilisée par des charges élevées et des décisions politiques incohérentes ».