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La Jeune Chambre Économique en Ardenne renouvelle son bureau

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À l’aube de l’année 2026, la Jeune Chambre Économique (JCE) en Ardenne a annoncé la prise de fonction de son nouveau président, Cédric Lefèvre, entouré d’un bureau renouvelé. Cette nouvelle équipe qui comprend aussi Arnaud Tokouzan, trésorier renouvelé, Quentin Dehorter, secrétaire, et le past président, Tancrède Pernelet, chargé du partenariat et du développement, entend poursuivre et amplifier les actions menées en faveur du développement économique et citoyen du territoire ardennais.

Après une année 2025 marquée par des évolutions internes, des actions économiques, sociales et environnementales et l’organisation du congrès régional Grand Est au stade Louis-Dugauguez de Sedan, la JCE en Ardenne aborde 2026 avec une vision tournée vers l’avenir.

Trois priorités guideront l’action de l’association en 2026. Primo, bâtir l’avenir, en engageant une réflexion stratégique à moyen terme pour imaginer le territoire à l’horizon 2036. Secondo, recruter durablement afin de former et mobiliser de nouveaux jeunes leaders au service des Ardennes. Tertio, renforcer son implantation locale, en développant des partenariats pérennes avec les acteurs du territoire, via des rencontres et actions régulières et une newsletter bi-annuelle valorisant l’implication des partenaires.

Cédric Lefèvre, président 2026 de la Jeune Chambre Économique en Ardenne, qui vient de succéder à Tancrède Pernelet, a eu ses premiers mots. « Plus l’époque paraît sombre, plus nous devons incarner la lumière qui éclaire le chemin. Notre responsabilité est d’agir positivement, avec optimisme et engagement, pour bâtir l’avenir des Ardennes et de notre association ».

Une assemblée générale se tiendra le mercredi 18 février à la Grande Ourse pour présenter le bilan de l’année écoulée et détailler les projets à venir.

Performance industrielle et bonne récolte : Cristal Union conclut sa campagne 2025-2026

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La campagne betteravière 2025-2026 s’achève, marquée par des conditions climatiques globalement favorables et des performances industrielles notables.

Après des semis précoces, les conditions météorologiques du printemps et les pluies du mois de juillet ont favorisé la levée et la croissance rapide des betteraves. Le rendement agricole moyen, à près de 90 tonnes de betteraves à 16° par hectare, est ainsi supérieur à la moyenne 5 ans, avec toutefois une forte hétérogénéité entre régions et parcelles, selon les types de sol et les conditions météorologiques. La richesse en sucre des betteraves est particulièrement élevée cette année, à plus de 18 %, contre 16,7 % pour la campagne précédente, et le tonnage de sucre par hectare est de 14t/ha en moyenne. Enfin, malgré des alertes au printemps et des impacts visibles de la jaunisse en plaine dès la fin de l’été, les bonnes conditions de pousse des betteraves leur ont permis de mieux résister à la jaunisse. La Champagne n’a pas bénéficié des mêmes conditions climatiques. Très impactée par la sécheresse et la jaunisse, elle affiche des rendements inférieurs à la moyenne Groupe. En ce début d’année, les équipes agricoles et industrielles ont su faire preuve d’agilité face aux perturbations liées à la neige et à la tempête Goretti, afin d’assurer au mieux l’approvisionnement des usines et leur bonne marche, dans la dernière ligne droite de la campagne.

Tout au long de cette campagne de 128 jours en moyenne, les sucreries de Cristal Union ont transformé 15 millions de tonnes de betteraves. L’activité industrielle a été menée à une cadence élevée et régulière de plus de 122 000 tonnes de betteraves travaillées par jour, avec des ratios énergétiques encore optimisés, alignés avec les objectifs du Groupe en matière d’économies d’énergie et de décarbonation. Le cap de l’autonomie en eau a été franchi par l’ensemble des sucreries du Groupe : une première en France et en Europe ! La prochaine étape, à horizon 2030 est l’autonomie en eau des distilleries du Groupe. Afin d’aller plus loin, Cristal Union a mis en service, cette année, deux nouveaux bioépurateurs sur ses sites de Bazancourt et Arcis-sur-Aube. Ces installations très innovantes permettent de réutiliser encore plus d’eau issue du processus industriel, tout en produisant du biogaz couvrant une partie des besoins énergétiques des sites.

Autre axe de progression, Cristal Union a fortement investi ces dernières années pour renforcer les synergies entre ses sucreries et ses distilleries afin d’arbitrer au mieux ses productions en fonction des opportunités de marché. Pendant cette campagne, le Groupe a ainsi affiché des productions record d’alcool et d’éthanol, en augmentation de 20 % par rapport aux années précédentes ! Enfin, cette année aura été la première campagne de la sucrerie de Nangis (ex. Lesaffre Frères) au sein du Groupe Cristal Union dont elle est devenue filiale à 100%.

L’Ordre des Coteaux de Champagne s’engage aux côtés de la Fondation du patrimoine

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L’Ordre des Coteaux de Champagne a signé, le 5 février 2026, une convention de mécénat avec la Fondation du patrimoine en faveur de la restauration d’un vitrail de la chapelle palatine du Palais du Tau, à Reims. Cette signature s’inscrit dans le vaste programme de restauration et de valorisation du Palais du Tau, conduit par le Centre des monuments nationaux, qui redonnera à ce haut lieu de l’histoire de France toute sa vocation patrimoniale et culturelle, notamment à travers la création du futur musée des Sacres, dont l’ouverture au public est prévue début 2027. Depuis plus de trois décennies, l’Ordre entretient en effet un lien étroit et vivant avec le Palais du Tau, où il tient régulièrement ses Chapitres, inscrivant ses cérémonies dans la continuité de l’histoire, du patrimoine et du rayonnement culturel de la Champagne.

Par cet engagement, l’Ordre réaffirme son attachement à la transmission, à la sauvegarde du patrimoine et à la mise en valeur des lieux qui incarnent l’âme et l’histoire de la région champenoise. La convention a été signée en présence d’une délégation de Dignitaires de l’Ordre des Coteaux de Champagne, de Pierre Possémé, Délégué régional de la Fondation du patrimoine pour la région Champagne-Ardenne et Jocelyn Bouraly, Administrateur du Palais du Tau et des tours de la cathédrale Notre-Dame de Reims. L’Ordre des Coteaux de Champagne souhaite fédérer les maisons de Champagne partenaires, ses membres à travers le monde et plus largement la communauté champenoise autour de cette démarche patrimoniale, en faisant appel à leur vocation naturelle d’ambassadeurs de la Champagne.

Les dons peuvent être effectués sur le site de la Fondation du patrimoine : https://www.fondation-patrimoine.org/les-projets/palais-du-tau-a-reims/100834

97 départs à la retraite non remplacés au Département

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Un plan triennal 2025-2028 visant à contenir la masse salariale du Département des Ardennes, passée de 70 millions d’euros il y a quelques années à 92 millions d’euros aujourd’hui, va être mené. Cela passera, compte tenu de la pyramide des âges, par 97 non-remplacements de départs en retraite.

L’explication de cette augmentation réside dans les nouvelles missions confiées à la collectivité ayant nécessité l’embauche de personnels adéquats pour le fonctionnement du foyer départemental de l’enfance ouvert 24 heures sur 24 et 365 jours par an notamment, mais aussi avec les revalorisations indiciaires (coût de plus de cinq millions d’euros d’ici quatre ans pour le Conseil départemental des Ardennes).

La réduction de la voilure concernera 97 agents (87 emplois temps plein) non remplacés à leurs départs en retraite. « Ce programme n’est pas un plan social », tient à préciser le président du Conseil départemental, Noël Bourgeois.

Tout en reconnaissant qu’il s’agissait « d’un effort inédit pour la collectivité ardennaise », David Guiost, le directeur général des services a précisé que « les contractuels aujourd’hui en remplacement sur des contrats de six mois sur des postes vacants seront maintenus en place. Malgré des contraintes budgétaires de plus en plus importantes, nous continuerons à assurer et assumer nos compétences et le meilleur service aux Ardennais ».

La CMA Grand Est accompagne les brasseurs du territoire dans leur Transition Environnementale

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Après le succès de sa phase pilote menée en 2023-2024, la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de Région Grand Est relance l’Opération Brasseries, qui devient désormais un parcours d’accompagnement à la transition écologique des brasseries du territoire.

En partenariat avec la Région Grand Est et avec l’appui du Syndicat National des Brasseries Indépendantes, des Brasseurs d’Alsace et de l’Union des Brasseurs du Grand Est, la CMA Grand Est poursuit son engagement aux côtés des brasseurs artisanaux pour les accompagner durablement vers des modèles de production plus sobres, performants et responsables.

L’objectif du parcours est d’apporter une analyse personnalisée à l’entreprise sur la consommation de matières et la génération de déchets, la consommation d’énergie et d’eau, de détecter des pistes d’amélioration et de mettre en place des dispositifs permettant de réaliser des économies. La CMA Grand Est apporte des réponses à leurs questionnements écologiques et les accompagne dans le montage de dossiers d’aide pour le financement d’équipements plus performants permettant une production plus respectueuse de l’environnement.

Bilan de la phase pilote

Entre 2023 et 2024, 16 brasseries ont pu bénéficier d’un diagnostic multiflux pour un total de 165 actions préconisées dans le cadre de leurs plans d’actions. 9 brasseries ont sollicité le dispositif Industrie-Agro-Alimentaire de la Région Grand Est, spécialement adapté pour les brasseries de l’opération, pour un montant global d’investissement de 750 000 euros et de 300 000 euros de subventions.

Le Développement Durable comme axe de développement économique des artisans en Grand Est

La CMA Grand Est est pleinement engagée depuis 2019 pour le déploiement de son Programme Régional de Développement Durable à destination des artisans et dans lequel s’inscrit l’Opération Brasseries. L’offre Artisan Durable est mise en place par la CMA avec le soutien de nos partenaires Climaxion (l’ADEME et la Région Grand Est), le FEDER, l’Agence de l’Eau Rhin Meuse et la DREAL Grand Est.

Ce dispositif propose un parcours clé en mains à destination des entreprises artisanales sur 4 thématiques à enjeux : économie circulaire, énergie, mobilité, eau. Sur le territoire, c’est une équipe de 10 Conseillers Environnement qui déploie une démarche d’accompagnement des entreprises dans leur transition écologique appuyée par le Centre de Ressources et ses 3 référents techniques.

Indices des loyers commerciaux du 3e trimestre 2025

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L’Insee a publié les différents indices des loyers commerciaux et professionnels servant de référence pour le plafonnement du loyer lors de la révision annuelle ou triennale et lors du renouvellement du bail.

  • Au 3e trimestre 2025, l’indice des loyers commerciaux (ILC) s’établit à 137,09 en baisse de 0,45 % sur un an et en hausse de 8,69 % sur trois ans (ILC 3e trim. 2022 : 126,13).
  • Au 3e trimestre 2025, l’indice des loyers des activités tertiaires (ILAT) s’établit à 137,07, en baisse de 0,04 % sur un an et en hausse de 10,07 % sur trois ans (ILAT 3e trim. 2022 : 124,53). L’ILAT s’applique aux baux des locaux de bureaux et des professions libérales.
  • L’indice du coût de la construction (ICC) du 3e trimestre 2025 s’établit à 2066 en baisse de 3,59 % sur un an.

Pour la révision triennale, la hausse du loyer est plafonnée à 1,42 % (3e trim. 2022 : 2037). Pour le renouvellement du bail, la hausse du loyer est plafonnée à 24,74 % (3e trim. 2016 : 1643).

  • Rappelons que l’ILC et l’ILAT s’appliquent obligatoirement aux baux conclus ou renouvelés à compter de septembre 2014. L’ICC ne peut plus être retenu pour les baux conclus ou renouvelés à compter de septembre 2014.
  • Le plafonnement peut être écarté en cas de modification notable de la valeur locative (caractéristiques du local, destination des lieux, obligations des parties, facteurs de commercialité, prix pratiqués dans le voisinage - Code de commerce, art. L145-33).

Insee : 17 décembre 2025
Décret 2025-1031 du 31 octobre 2025

Apmonia Therapeutics mobilise 10 millions d’euros

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Apmonia Therapeutics (« Apmonia »), société rémoise de biotechnologie développant des thérapies anticancéreuses de nouvelle génération ciblant le microenvironnement tumoral, annonce avoir sécurisé un financement de 10 millions d’euros. Ce financement est soutenu par les investisseurs historiques d’Apmonia – Capital Grand-Est, Finovam Gestion, la Fondation Fournier-Majoie et des business angels du réseau Angels Santé – ainsi que par de nouveaux investisseurs privés, dont Capital Cell. Les fonds levés permettront d’initier l’essai clinique first-in-human de Phase 1/2a de TAX2 chez des patients atteints de tumeurs solides avancées en France et en Belgique, ainsi que de poursuivre le développement de la plateforme propriétaire d’Apmonia dédiée à la matrice extracellulaire (ECM), afin de générer de nouveaux candidats thérapeutiques à base de peptides.

« Ce financement constitue une étape déterminante dans l’entrée en clinique de TAX2 », déclare Albin Jeanne, Président d’Apmonia Therapeutics. « TAX2 est un peptide first-in-class, nouvelle entité chimique, conçu pour perturber sélectivement l’interaction TSP-1/CD47 – un mécanisme immunosuppresseur clé du microenvironnement tumoral – tout en préservant la voie CD47–SIRP, afin d’éviter les toxicités hématologiques associées au blocage systémique de CD47. Notre priorité est désormais d’exécuter un programme clinique de très haut niveau, de générer des données cliniques pertinentes chez l’homme, de valider ce nouveau mécanisme et de soutenir des opportunités de partenariat ».

Michel-Edouard Leclerc, président de Neoma pour 4 ans de plus

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Le Conseil d’administration de NEOMA Business School a renouvelé, pour une durée de quatre ans, le mandat de Michel-Edouard Leclerc en tant que Président de l’École ainsi que celui de Delphine Manceau en tant que Directrice générale de NEOMA pour quatre ans également. Aux côtés de la gouvernance de l’École, et notamment de la CCI Marne Ardennes et de la CCI Rouen Métropole, ils poursuivront le déploiement de la stratégie de développement de NEOMA afin de consolider durablement sa dynamique de progression.

« NEOMA connaît depuis plusieurs années une solide dynamique de développement, portée par des projets structurants tels que l’ouverture prochaine du futur campus de Reims, la signature de nouveaux partenariats avec des entreprises de renom, de nouvelles alliances en France et à l’international, la progression de la recherche ou encore le déploiement d’un plan de formation d’envergure sur l’IA auprès des étudiants, professeurs et collaborateurs », indique Michel-Edouard Leclerc.

Un centre de pressurage Mumm à Condé-sur-Marne

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La Maison de Champagne Mumm va installer un nouveau centre de pressurage Condé-sur-Marne. Après avoir pris attache avec la Communauté d’agglomération de Châlons-en-Champagne afin d’identifier un terrain et d’y implanter ses activités, la Maison de Champagne a fait l’acquisition de plusieurs parcelles sur le lieudit « Le Chemin de Mareuil » à Condé-sur-Marne d’une surface totale de 6 hectares pour l’implantation de 12 pressoirs correspondant au pressurage de 5 à 6 millions de kilos de raisin, soit l’équivalent de 400 ha de vignes. L’acquisition a fait l’objet d’une délibération en date du jeudi 5 février lors du Conseil de communauté d’agglomération de Châlons-en-Champagne. La délibération précise que le projet de construction s’étend sur environ 5 000 m² de surface au sol et se veut “intégré dans son environnement” avec un bâtiment éco-conçu et la création d’espaces de biodiversité. La Maison Mumm assurera le portage immobilier de l’opération portant acquisition du foncier pour y construire un bâtiment s’intégrant par sa conception architecturale et paysagère dans son environnement. Pour rappel, la Maison Mumm a été fondée en 1827, est propriété du groupe Pernod Ricard depuis 2005 et son site de production historique se situe à Reims. Elle compte 260 salariés et commercialise annuellement 9 millions de bouteilles se plaçant comme n° 2 mondial des vins et spiritueux.

Nominations au sein du comité de direction générale de la BPALC

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La Banque Populaire Alsace Lorraine Champagne (BPALC) annonce des changements au sein de son Comité de Direction Générale, marquant une nouvelle impulsion dans la dynamique de la Banque.

Depuis le 1er décembre 2025 :
• Pascal Cotton est nommé Directeur de l’Exploitation – Territoires et Clients de Proximité.
• Fabrice Hamraoui rejoint le Pôle Ressources Humaines & Transformation en qualité de Directeur des Ressources Humaines.

Depuis le 1er janvier 2026 :
• Sébastien Maurice, actuel Directeur de l’Audit Interne, deviendra Directeur Efficience et Transformation au sein du Pôle Ressources Humaines & Transformation.

Thibaud Bonnet de Paillerets, a pris la Direction de l’Audit Interne depuis le 1er janvier 2026. Il rejoint la BPALC après avoir mené un parcours complet à l’Inspection Générale du Groupe BPCE, enrichi par une expérience de superviseur au sein de la Filière BPCE Payments Services.

L’Aisne récompensée pour son réemploi public

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Plusieurs collectivités de l’Aisne ont été distinguées par la plateforme Agorastore pour leurs pratiques exemplaires en matière de réemploi des biens publics. Le Conseil départemental de l’Aisne, la CPAM de l’Aisne et la Ville de Laon ont chacun obtenu une médaille d’argent, tandis que le SIRTOM du Laonnois a décroché le bronze. Cette reconnaissance s’inscrit dans le cadre du programme « Meilleurs Vendeurs 2025 », qui évalue les acteurs publics selon les recettes générées, le volume de biens remis en circulation et la diversité des équipements valorisés. En misant sur la revente structurée de matériels inutilisés, ces collectivités conjuguent économies budgétaires, gestion plus transparente et réduction du gaspillage.

Taux des intérêts déductibles pour 2025

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Pour les exercices calqués sur l’année civile 2025, la rémunération des comptes courants d’associés est fiscalement plafonnée à 4,55 % (contre 5,75 % en 2024, 5,57 % en 2023 et 2,25 % en 2022).
Ce taux correspond aux moyennes des taux trimestriels de 2025 :
1er trimestre 4,92 %
2e trimestre 4,60 %
3e trimestre 4,36 %
4e trimestre 4,30 %

• La fraction des intérêts versés au-delà du taux maximum ne sont pas déductibles du résultat fiscal de la société. Pour les associés, les intérêts qui leur sont versés constituent des revenus de capitaux mobiliers, qu’ils soient ou non déductibles.
• À l’impôt sur le revenu, les intérêts sont soumis au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30 % (12,80 % + 17,20 % de prélèvements sociaux). Les contribuables peuvent cependant opter pour l’imposition au barème progressif de l’impôt sur le revenu, option qui doit porter sur l’ensemble de leurs revenus soumis au PFU. En ce cas, ils bénéficient de la déduction de 6,8 points de CSG.
• Si la société versante relève de l’impôt sur les sociétés, les intérêts non déductibles sont imposés au nom de l’associé comme des dividendes. Dans les sociétés à l’impôt sur le revenu, les intérêts non déductibles sont imposés comme des revenus professionnels.
• Rappelons que le taux de la CSG est porté à 10,6 % à compter de 2026. Le taux du PFU passe ainsi à 31,4 % (soit une augmentation de 4,66 % de l’imposition). Le taux de CSG déductible est inchangé à 6,8 %.

Choisir l’Université de Reims Champagne-Ardenne : un pari gagnant

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À quelques jours de la Journée Portes Ouvertes du 7 février, l’Université de Reims Champagne-Ardenne publie les résultats de ses enquêtes d’insertion professionnelle et de poursuite d’études. « Ils confirment, chiffres à l’appui, la qualité des formations, la valeur des diplômes délivrés et la réussite des étudiants, qu’ils choisissent une insertion professionnelle rapide ou la poursuite d’études », confie la Direction de l’Université.

Licences professionnelles : une insertion plus rapide et plus stable que la moyenne nationale

Les résultats des licences professionnelles illustrent pleinement l’efficacité des formations et la qualité des compétences acquises par les diplômés :
■ 61 % des diplômés sont entrés directement sur le marché du travail avec un accès au premier emploi qui intervient en moyenne seulement 3 mois après l’obtention du diplôme
■ 37 % ont fait le choix d’une poursuite d’études, souvent dans une logique de spécialisation ou de montée en compétences
■ À 12 mois, 93,2 % des diplômés sont en emploi, un taux qui progresse encore à 18 mois, avec près de 80 % en emploi pérenne (CDI ou situation équivalente), traduisant une insertion durable.
■ À 12 mois, 83,6 % occupent un emploi salarié, soit 4 points de plus que la moyenne nationale. Plus encore, l’emploi stable affiche un écart de + 6 points, confirmant une insertion plus durable et sécurisée. Cette dynamique s’amplifie à 18 mois, avec 83,5 % des diplômés en emploi salarié, soit près de 5 points au-dessus du national, tandis que l’emploi stable demeure 5 points supérieur aux moyennes nationales. « Ces écarts significatifs témoignent de la forte employabilité des diplômés et de la reconnaissance de leurs compétences par les employeurs. »

Le salaire mensuel moyen de ces diplômés est de 2 060 € et 67 % des diplômés exercent en Champagne-Ardenne, ce qui illustre à la fois la valeur des formations sur le marché du travail et l’ancrage territorial fort de l’université, au service du développement économique local.

Licences générales : un tremplin vers la réussite en master

Les résultats des licences générales confirment leur rôle central dans les parcours de réussite académique :
■ 86 % des diplômés de licence poursuivent leurs études
■ Plus de 70 % font le choix de poursuivre leur cursus au sein de l’université de Reims Champagne-Ardenne

Ces résultats traduisent : la qualité des enseignements dispensés en licence, la lisibilité et la cohérence des parcours licence–master, la confiance durable des étudiants dans l’université pour construire leur avenir académique et professionnel.

TotalEnergies accompagne les PME des territoires via un dispositif de prêts à taux zéro

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Dans la Marne, trois entreprises ont ainsi été soutenues en 2025, pour un montant total de 85 000 €, contribuant à la création ou au maintien de 47 emplois. Parmi elles, ANTIVOL, société rémoise spécialisée dans les solutions de sécurité pour les bâtiments, a bénéficié d’un PTZ de 25 000 €. Son directeur général, Lucas Ecrepont, témoigne du rôle décisif de ce soutien. « Le prêt à taux zéro de TotalEnergies est un véritable levier pour moderniser l’entreprise dans une dynamique de croissance durable, tout en maintenant nos 15 emplois. »

À l’échelle du Grand Est, 11 PME ont été accompagnées en 2025, représentant 345 000 € de prêts et 202 emplois créés ou préservés. « Nous sommes fiers d’accompagner des projets qui créent de la valeur et de l’emploi dans les territoires », souligne Gilles Pouret, directeur régional de TotalEnergies Grand Est.

Christoph Büren, réélu président de VIVESCIA

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Christoph Büren (Crédits : DR)

Conformément aux statuts coopératifs, le Conseil d’administration de VIVESCIA a procédé à l’élection annuelle de son Président et des membres du Bureau, ainsi qu’à la nomination annuelle des présidents de section et de territoire. Le Conseil d’administration de VIVESCIA, composé de 22 agriculteurs élus par leurs pairs, représente les agriculteurs, associés-coopérateurs VIVESCIA, exerce ses fonctions de contrôle, fixe les objectifs et décide des orientations stratégiques du Groupe coopératif et de ses filiales industrielles. Christoph Büren, Président du groupe coopératif VIVESCIA depuis 2017, a été réélu par le Conseil d’administration, qui s’est tenu mardi 6 janvier.

Les membres du Bureau du Conseil d’administration ont été également réélus : Alban Collard, Nicolas Demoury (Vice-Président), Damien Fosseprez, Marie Gailliot, Sylvain Hinschberger (Vice-Président), Louis Jaillant (Secrétaire), Jean-Marc Longuet (Trésorier).