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France Teinture reprise par un consortium

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Placée en redressement judiciaire depuis un an, l’entreprise France Teinture implantée à Troyes est officiellement reprise par un consortium constitué des entreprises Avio, CFG.PG et Kertex et de trois salariés de France Teinture. Le Tribunal de commerce de Troyes a validé sa reprise le 19 juin. Sur les soixante salariés, dix-sept départs volontaires sont prévus soit une quarantaine d’emplois préservés. À son apogée, le site troyen de 35 000 m² comptait plus de 100 salariés avec une capacité de production de 12 tonnes de tissu teint par jour.

Au-delà des emplois, la sauvegarde de l’activité centenaire permet ainsi de préserver un savoir-faire précieux de la filière textile auboise. France Teinture avait elle-même repris la Teinturerie de Champagne en 2004. La perte de marchés publics, la hausse du prix des matières et de l’énergie et la position de sous-traitant et de dépendance face aux donneurs d’ordre avaient eu raison de son activité et de sa santé financière. La décision du tribunal teinte désormais l’avenir d’optimisme.

Fabrice Urban prend la tête de l’UIMM Grand Est

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L’UIMM (Union des Industries et Métiers de la Métallurgie) Grand Est a procédé à l’élection de son nouveau président. Fabrice Urban, président de l’UIMM Alsace, prend la tête de l’organisation en remplacement de Christian Brethon, marquant ainsi une nouvelle page pour les 150 000 salariés de la métallurgie dans la région, soit la moitié des effectifs industriels du Grand Est.

Convaincu que la force d’une organisation professionnelle se mesure d’abord à sa proximité avec ses adhérents, Fabrice Urban placera les présidents des UIMM de Lorraine et de Champagne-Ardenne, Nathalie Vaxelaire et Nicolas Grosdidier, au cœur de la gouvernance et de la représentation de l’UIMM dans le Grand Est. Chacun, légitime sur son territoire, avec ses enjeux propres et ses priorités. « Notre force, c’est d’être au plus près des réalités de terrain. Les trois UIMM territoriales doivent être des représentations pleinement opérationnelles, chacune légitime sur son territoire, au service de ses adhérents et, ensemble, une voix industrielle puissante à l’échelle du Grand Est », déclare Fabrice Urban.

Deloitte labellise 49 ETI, symboles d’excellence et de dynamisme

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Deloitte, en collaboration avec ses partenaires Bpifrance, INSEAD, Euronext, Elite, For Talents et Mind Partners, annonce les 49 nouvelles entreprises lauréates du label d’excellence « Best Managed Companies » pour sa cinquième édition consécutive en France, dont 9 en Région Grand Est : Covivio, Inhérent, De Dietrich, Lisi, Exel Industries, KS group, Agora Makers, Dutscher et Vivescia. Parmi elles, 26 entreprises avaient déjà été distinguées l’année précédente, confirmant ainsi la constance de leur performance.

Lancé en France en 2021, le programme « Best Managed Companies », fondé par Deloitte Canada il y a plus de trente ans, s’impose aujourd’hui comme un label de référence, présent dans plus de 46 pays et rassemblant plus de 1 300 entreprises. En France, il distingue notamment de grandes ETI, dont près des deux tiers sont familiales, incarnant la force et le savoir-faire du tissu économique français. L’édition 2026 marque une nouvelle dynamique, avec un nombre de lauréats doublé et une présence renforcée sur l’ensemble du territoire.

Ce label récompense les entreprises privées pour l’excellence de leur gestion et leurs performances globales, à travers un processus d’évaluation rigoureux fondé sur quatre critères principaux : la stratégie, les ressources et l’innovation, la culture et l’engagement, ainsi que la gouvernance et les aspects financiers. Ce modèle d’analyse permet d’appréhender de manière globale et approfondie la qualité du management et la solidité des organisations. Valable un an, il offre aux entreprises distinguées une reconnaissance forte et une visibilité accrue. Elles bénéficient d’un accompagnement par Deloitte ainsi que d’un accès privilégié au réseau mondial « Best Managed Companies ».

Le festival gastronomique Les Relais du Goût revient à Reims pour une 3e édition

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Du 18 au 20 septembre 2026, Reims convie habitants et voyageurs gourmets à vivre la troisième édition des Relais du Goût, rythmée par des conférences, de grandes tablées, des démonstrations culinaires, des marchés, des ateliers et des expériences gourmandes. Cette année encore, la programmation du festival est prometteuse. Chefs étoilés, restaurateurs passionnés, vignerons et Maisons de Champagne unissent leurs savoir-faire pour proposer aux visiteurs des rendez-vous gourmands, exclusifs et insolites.

Au programme : marchés, Sacre du Pâté en Croûte, tables d’exception, grandes tablées, dégustations, ateliers culinaires, rencontres et conférences, ainsi que des expériences insolites dans des lieux emblématiques de la ville. Depuis leur création en 2024, les Relais du Goût se sont progressivement imposés comme l’un des rendez-vous phares pour les amateurs de gastronomie. Les rendez-vous gastronomiques organisés sur les marchés, dans les Maisons de Champagne, les sites patrimoniaux, et établissements partenaires rencontrent un vif succès.

L’édition 2025 avait confirmé cette dynamique en réunissant 27 000 participants, soit une progression de 10 % par rapport à l’édition précédente.

Latitude et Etlaq Spaceport franchissent une nouvelle étape de la coopération spatiale franco-omanaise

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Latitude, entreprise aérospatiale française spécialisée dans les services de lancement dédié, et Etlaq Spaceport, premier site de lancement commercial du Sultanat d’Oman et du Moyen-Orient, annoncent la signature d’une lettre d’intention (LOI) en vue de la réalisation du premier tir expérimental depuis le spaceport omanais, fin 2027. Cette signature intervient en marge de la visite officielle de Sa Majesté le Sultan Haitham bin Tarik al Said en France et de sa rencontre avec le Président de la République Emmanuel Macron. Elle marque une étape majeure de la collaboration spatiale entre les deux pays.

L’accès aux infrastructures de lancement, un enjeu stratégique pour le NewSpace

Alors que le marché des petits satellites continue de croître et que les besoins en lancements dédiés se multiplient, l’accès aux pas de tir devient un enjeu majeur pour l’ensemble des acteurs du spatial. Pour un opérateur comme Latitude, disposer de plusieurs options constitue un levier essentiel : flexibilité opérationnelle, réactivité face à la demande, montée en cadence. Dans un contexte où les sites de lancement restent peu nombreux à l’échelle mondiale, l’émergence de nouveaux acteurs joue un rôle croissant dans la structuration de l’écosystème spatial international. C’est dans cette logique que Latitude se prépare activement à opérer depuis Oman, en complémentarité du Centre Spatial Guyanais.

Un tir expérimental pour poser les bases d’une collaboration durable

La lettre d’intention signée entre les deux partenaires définit le cadre de leur coopération en vue du premier tir expérimental de Latitude depuis Etlaq Spaceport, fin 2027. Depuis quelques semaines, les équipes opérationnelles des deux organisations travaillent conjointement sur les aspects liés à l’intégration du lanceur, les infrastructures au sol, les opérations de lancement et les exigences réglementaires associées à la mission. Cette phase préparatoire permettra d’évaluer avec précision les conditions techniques et opérationnelles nécessaires à la réussite de cette première campagne.

Laura Lehmann, nouvelle directrice des opérations chez Quest For Change

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En 2018, Laura Lehmann rejoignait l’incubateur SEMIA en tant que Startup manager. Au fil des années, elle a accompagné des centaines d’entrepreneurs, contribué à faire grandir l’incubateur, avant d’en prendre la direction en 2022.

Aujourd’hui, elle franchit une nouvelle étape en devenant Directrice des opérations de Quest for Change. Une fonction transversale, au service de l’ensemble du réseau, avec une ambition forte : faire grandir collectivement les incubateurs, partager les expertises, construire des outils communs et accompagner la transformation numérique du réseau, sans jamais perdre ce qui fait la richesse de chaque territoire. Sa devise : « Consolider n’est pas figer. C’est se donner les moyens d’inventer la suite. »

Cette phrase traduit sa manière d’aborder les projets : avec exigence, vision et toujours le souci du collectif. Son parcours est aussi une belle illustration des opportunités qu’offre Quest for Change : grandir, évoluer, transmettre et continuer à avoir de l’impact, au-delà d’une seule structure.

Pascal Gauci, Préfet de terrain

Collectivités
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Pascal Gauci
Pascal Gauci (Crédits : DR)

« Je ne suis pas venu ici pour administrer de loin. Ma porte sera ouverte, mon agenda sera, autant que les impératifs de la fonction le permettent, tourné vers le dialogue et l’action partagée ». D’ailleurs, le soir de son installation, Pascal Gauci, nouveau préfet de l’Aube était sur le terrain et rencontrait déjà les agriculteurs de Ville-sous-la-Ferté. Fidèle à son discours prononcé en préfecture le matin même face à ses convives, élus, associations, personnalités et forces vives, le préfet commençait la découverte d’un département qu’il se contentait de traverser en empruntant l’autoroute et ne connaît que par le bien que ses connaissances lui en ont dit. « La mission préfectorale n’a de sens que dans le contact avec le terrain dans l’écoute des élus, des associations, des entreprises et des citoyens. J’ai exercé dans des territoires aux réalités très différentes et chaque expérience m’a confirmé dans cette conviction. L’État doit être présent, lisible et utile, non pas comme une attraction lointaine. » Pascal Gauci a clairement défini ses priorités en plaçant la sécurité en premier point. Il s’inscrit donc dans les actions menées pour traiter les sujets de cambriolage, de sécurité routière de protection de la jeunesse. « C’est la condition première de toute vie collective apaisée. » Avant d’enchainer sur la cohésion sociale et territoriale, « afin que nous le quartier, nul village ne se sente abandonné par la république ».

Objectifs et concertation

Évoquant un taux de chômage trop important dans l’Aube, Pascal Gauci entend bien soutenir toute initiative d’attractivité et de développement économique. « J’ai pleinement conscience des grands dossiers structurants qui façonneront l’avenir du département, qu’il s’agisse de l’accueil des nouveaux réacteurs nucléaires, de l’avenir du site de Clairvaux ou encore de l’électrification de la ligne ferroviaire Paris-Troyes. (…/…) Nous avons des leviers importants pour, dans la concurrence entre départements, être le meilleur territoire d’accueil. » Ainsi, le préfet entend bien poursuivre le soutien de la candidature auboise à l’accueil de deux nouvelles tranches EPR. « Ce qui m’a frappé, et je serai à ce rendez-vous-là, c’est le travail commun de l’ensemble des acteurs du territoire pour ce projet. L’État doit être un membre de ce collectif pour défendre ce projet aux enjeux extrêmement importants en termes d’emploi et d’attractivité ».

Pascal Gauci prend donc ses nouvelles fonctions avec une volonté de dialogue et de concertation. Il croit à l’intelligence collective. « L’important est d’arriver à comprendre la réalité locale telle qu’elle est, quels sont les acteurs, quels sont les enjeux. Il y aura des désaccords, forcément, mais l’important est de savoir comment on les dépasse et comment on construit pour avancer collectivement. »

Manquement au droit de rétractation

Informations Juridiques
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Dans les contrats conclus à distance ou hors établissement, le consommateur bénéficie d’un droit de rétractation. À cet effet, le professionnel doit informer le consommateur des conditions d’exercice du droit de rétractation et lui fournir une lettre type lui permettant d’exercer son droit. Ce document mentionne les informations sur le contrat (désignation du produit, date de commande, date de livraison, etc.), les dispositions légales concernées et la demande de restitution dans les 14 jours de la somme versée sous peine de poursuites pénales (Code de la consommation, article L 221-5).

À défaut de fournir ce formulaire, la loi prévoit une peine d’amende (150 000 euros ou 750 000 euros pour les personnes morales) mais aussi une peine d’emprisonnement de deux ans (Code de la consommation, article L242-6). À ce jour, aucune condamnation à une peine d’emprisonnement pour manquement au droit de rétractation n’a été prononcée.

En conséquence, la peine d’emprisonnement est supprimée à compter du 28 mai 2026. Les sanctions civiles (nullité du contrat, prolongation du délai de rétractation) et les amendes sont maintenues.

La peine d’emprisonnement est également supprimée pour les professionnels procédant à l’achat de métaux précieux auprès des consommateurs. Le droit de rétractation de 48 heures implique la restitution des objets ou le versement du double du prix (Code de la consommation, article L224-99). Les autres sanctions sont également maintenues.

Loi n° 2026-403 du 26 mai 2026

Château-Thierry accélère la réhabilitation de son centre-ville

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La rénovation de l’habitat ancien et la revitalisation du centre-ville étaient au cœur du déplacement de Valérie Mancret-Taylor, directrice générale de l’Agence nationale de l’habitat (Anah), à Château-Thierry le 9 juin dernier. Cette visite a permis de faire le point sur les nombreuses opérations engagées par la collectivité avec le soutien de l’Anah pour améliorer l’attractivité du cœur de ville.

Les projets menés visent à rénover des logements parfois dégradés, valoriser le patrimoine bâti, maintenir les commerces de proximité et améliorer le cadre de vie des habitants. Des objectifs qui nécessitent des interventions complexes, notamment dans des immeubles anciens souvent occupés et soumis à des contraintes architecturales. L’Anah accompagne la ville à travers plusieurs dispositifs dédiés à la rénovation de l’habitat et à la lutte contre l’habitat dégradé. Ces opérations s’inscrivent dans une stratégie de long terme destinée à renforcer durablement l’attractivité résidentielle et économique du centre ancien de Château-Thierry.

La Foire de Sedan 2026 accueille le National et l’Européen Charolais

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Du 11 au 13 septembre 2026, la Foire de Sedan va accueillir deux événements d’envergure avec le National Charolais, une première dans le Nord de la France, et l’Européen Charolais, une première en France. Avec près de 200 éleveurs et 350 bovins adultes attendus, bien au-delà de la quarantaine généralement présente au Salon de l’agriculture de Paris, l’événement devrait cette année prendre une dimension particulière, après un Salon sans bovins et l’annulation des éditions 2025 et 2026 du National Charolais. Un concours qui réunit les meilleurs élevages de la race autour d’une trentaine de sections, évaluées par quinze juges agréés par le Herd Book Charolais.

Terre d’élevage d’excellence, les Ardennes et la Foire de Sedan sont habituées à recevoir de grands concours nationaux. Après les Salers en 2015 et les Blondes d’Aquitaine en 2017, cette année, les Charolaises, avant le concours national des chevaux de trait ardennais en 2027. Au-delà de la compétition, cet événement constitue une véritable vitrine du savoir-faire des éleveurs. Il va aussi permettre aux élèves de la MFR de Stenay et du lycée agricole de Saint-Laurent, mobilisés aux côtés des éleveurs, de s’investir dans une manifestation de très haut niveau.

Un projet préparé de longue date

L’accueil du National Charolais à la Foire de Sedan est le fruit de plusieurs années de préparation sous l’impulsion d’Ardennes Génétique Élevage qui a pour membres fondateurs la Chambre d’Agriculture, le Groupement de Défense Sanitaire, Ardennes Conseil Élevage et Gènes Diffusion. Avec aujourd’hui Frédéric Leblon comme chef d’orchestre, la Foire de Sedan, qui repose sur le bénévolat, rassemble près de 300 exposants, uniquement des organismes professionnels agricoles et revendeurs de matériel.

Autre particularité remarquable : la Foire de Sedan repose exclusivement sur l’engagement de bénévoles et accueille gratuitement ses visiteurs avec une attention particulière pour les scolaires, pour lesquels la ferme pédagogique a été créée. Partenaire historique de la Foire de Sedan et du Festi Charolais, le Crédit Agricole du Nord Est sera aussi un partenaire majeur du National et de l’Européen Charolais.

Quand la gastronomie inclusive devient un levier de RSE pour les entreprises

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À Reims, les repas à L’ExtrAdépassent largement le cadre de la restauration. Dans ce restaurant inclusif, les convives découvrent une cuisine gastronomique élaborée à partir de produits frais, locaux et de saison, tout en partageant un moment authentique avec une équipe composée majoritairement de personnes en situation de handicap mental et cognitif.

L’accueil, le service et les échanges créent une expérience humaine singulière. L’ExtrA démontre chaque jour que l’inclusion peut être source d’excellence, de professionnalisme et d’émotions partagées. Fort du succès de cette démarche, l’établissement franchit aujourd’hui une nouvelle étape avec la création de L’ExtrA – Le club, un cercle dédié aux entreprises souhaitant conjuguer performance, convivialité et engagement sociétal. Cette initiative accompagne l’ouverture d’un nouvel espace entièrement privatisable, conçu pour accueillir réunions, séminaires, formations, comités de direction et événements professionnels.

Situé au cœur de Reims, face aux Halles du Boulingrin et à proximité immédiate de la gare, cet espace dispose d’un équipement complet : paperboard digital, système de visioconférence, sonorisation et capacité d’accueil de 26 personnes assises. Au-delà d’un simple lieu de réunion, les entreprises membres offrent à leurs collaborateurs, clients ou partenaires une expérience porteuse de sens, au contact d’un projet inclusif reconnu.
Pour assurer l’animation de ce réseau et soutenir le développement de l’inclusion professionnelle portée par L’ExtrA, les entreprises peuvent rejoindre le Club moyennant une cotisation annuelle de 300 euros.
Cette adhésion permet notamment aux entreprises de bénéficier de la mise à disposition de l’espace privatisable ; participer à la vie et à l’animation du Club ; valoriser concrètement leurs engagements RSE ; contribuer à leurs objectifs liés à l’OETH (Obligation d’Emploi des Travailleurs Handicapés). Les repas et prestations de restauration restent facturés selon les besoins de chaque événement.

Avec L’ExtrA – Le club, les entreprises disposent désormais d’un lieu où se réunir autrement, tout en soutenant un projet économique, social et humain.

VIVESCIA distingué parmi les entreprises les mieux gérées de France

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VIVESCIAannonce son entrée parmi les entreprises françaises lauréates du label « Best Managed Companies » 2026, décerné par Deloitte France. Ce programme international, présent dans plus de 46 pays et rassemblant plus de 1 300 entreprises, distingue des organisations reconnues pour la qualité de leur management et la solidité de leur modèle. Cette distinction vient saluer la cohérence du modèle coopératif du Groupe, sa vision de long terme et sa capacité à conjuguer performance économique, engagement collectif et contribution aux grandes transitions agricoles et alimentaires. Groupe coopératif agricole et agroalimentaire, VIVESCIA inscrit son action dans une logique de création de valeur durable pour les 9 000 associés coopérateurs, ses 4 000 collaborateurs et l’ensemble de ses parties prenantes. Son modèle repose sur un ancrage territorial fort et une ambition claire : accompagner la pérennité des exploitations agricoles et contribuer à une agriculture performante, résiliente et durable. Dans un environnement en transformation, le Groupe s’appuie sur une dynamique entrepreneuriale, une capacité d’innovation continue et une approche responsable, conciliant enjeux économiques, climatiques et sociétaux.

Chaleur verte pour le quartier Saint-Remi (Reims)

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Dalkia, filiale du groupe EDF, engage une nouvelle étape de développement de son réseau de chaleur du quartier Saint-Remi à Reims. Ces travaux d’extension, qui se dérouleront jusqu’à mi-octobre 2026, permettront de raccorder de nouveaux établissements et résidences à une énergie locale et vertueuse.

Le réseau de chaleur du quartier Saint-Remi se développe : il va passer de 13 bâtiments raccordés à une trentaine. Parmi ses futurs abonnés figurent des bâtiments de la Ville de Reims (maison de quartier, ateliers, cuisine centrale, groupe scolaire Ruisselet, campus Sciences Po, Frac Champagne-Ardenne…), le Rectorat, le Centre des Finances Publiques, des résidences et copropriétés. Grâce à la valorisation de la chaleur fatale issue de la verrerie O-I de Reims, ce réseau utilise 70 % d’énergie de récupération. Ce projet permettra d’éviter l’émission de 6 000 tonnes de CO2 par an, soit l’équivalent de 3 000 véhicules retirés de la circulation.

Huit projets de centrales photovoltaïques sur des fonciers non-exploités

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Ces projets, à taille industrielle (supérieure à 500 kilowatts-crête) s’inscrivent dans une démarche de valorisation durable d’actifs immobiliers, associant performance économique et production d’électricité renouvelable. En phase d’exploitation, cette opération devrait permettre de générer pour VIVESCIA une enveloppe de plus de 3 millions d’euros de création de valeur, étalés sur une trentaine d’années, sans mobilisation d’investissement financier pour le Groupe.

Pour déployer ce projet, VIVESCIA a retenu Amarenco, acteur de référence du photovoltaïque à l’échelle européenne. Amarenco assurera l’intégralité du développement des centrales — études, démarches administratives, financement, construction, exploitation-maintenance et démantèlement des installations en fin de vie — et portera l’ensemble des risques associés. Huit sites seraient concernés : deux implantés dans les Ardennes, à Amagne et Attigny, quatre dans la Marne, à Matougues, Nuisement-sur-Coole, Somme-Tourbe et Sommesous et deux dans l’Aube, à Châtres et Onjon.

VIVESCIA accompagnera les huit opérations en mettant à disposition son foncier et en apportant son appui sur des actions clés, notamment la sécurisation des terrains, la concertation locale et l’organisation des conditions d’intervention sur site en lien avec nos procédures de sécurité CARE. Cette collaboration vise à garantir une intégration territoriale maîtrisée et compatible avec les activités agricoles et agro-industrielles environnantes.
« En valorisant des fonciers aujourd’hui non exploités, nous faisons le choix d’un modèle économique simple, sécurisé et inscrit dans le temps long, tout en contribuant concrètement à la production d’électricité renouvelable sur nos territoires », déclare Cédric Cogniez, directeur général des activités agricoles et filières céréalières chez VIVESCIA.

« Les petites centrales au sol sur terrains délaissés sont un des enjeux de la transition énergétique, favorisant leur acceptabilité locale et permettant de faciliter leur raccordement au réseau public d’électricité. Développer ce type de projets vertueux avec une des plus grandes coopératives agricoles de France, également très engagée comme nous en faveur d’une agriculture durable et de la préservation des ressources, est une véritable fierté pour Amarenco », ajoute Pierre Guerrier, Directeur Développement France Amarenco. À travers cette opération, VIVESCIA affirme une vision de long terme : conjuguer valorisation de ses actifs, performance énergétique et ancrage territorial, au service du développement durable des filières agricoles et agro-industrielles.

L’innovation au cœur d’une soirée spéciale

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« Innover sous contrainte », tel était le fil rouge de la cinquième édition de la Cérémonie de l’Innovation organisée par l’incubateur ardennais Rimbaud Tech à l’intention des entrepreneurs du territoire. La thématique retenue cette année par l’équipe de Rimbaud Tech résonnait avec le quotidien des dirigeants locaux, « engoncés dans des budgets serrés, des marchés exigeants et un contexte économique incertain », interrogeant plus d’un, selon Quentin Delaire, Directeur de l’incubateur, « sur la capacité d’un territoire à transformer ses limités en leviers de création ».

Durant la soirée, quatre start-up du territoire ont été mises en avant : « La Cocotte Française » qui conçoit, fabrique et vend des cocottes en fonte émaillée, « La Repousse » qui propose des chantiers participatifs massifs d’entretien et de plantation, « AdEasy », une plateforme d’achats d’espaces publicitaires radio via l’intelligence Artificielle et « Cozysmart », un logiciel connecté afin de permettre une meilleure gestion du chauffage. Les fondateurs respectifs Romain Dubal, Viktor Macé, Nabil Gabri et Julien Léger ont tour à tour témoigné de leur manière de transformer leurs difficultés en levier de développement. C’est Cosysmart qui a été plébiscité par le public en recevant le Prix Start-up de la soirée.

Le concours d’idées ID’ALL a pour sa part permis aux étudiants finalistes de défendre leur projet devant le public et un jury de professionnels. Le prix du jury a été décerné à « À nos souvenirs », présenté par Maëlane Istace, 22 ans, qui a créé un médaillon QR code à déposer sur les tombes des défunts pour leur rendre hommage via des photos, vidéos et des éléments sur leur histoire.

Le coup de cœur du public a été attribué à « Tesselia », programme porté pour par Estelle Depaix qui développe un matériau de type plastique à partir de déchets végétaux 100 % biosourcés et recyclable. S’étant imposée depuis cinq ans comme le rendez-vous annuel de l’écosystème entrepreneurial ardennais, cette soirée originale a attiré près de 250 personnes.