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Huit projets de centrales photovoltaïques sur des fonciers non-exploités

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Ces projets, à taille industrielle (supérieure à 500 kilowatts-crête) s’inscrivent dans une démarche de valorisation durable d’actifs immobiliers, associant performance économique et production d’électricité renouvelable. En phase d’exploitation, cette opération devrait permettre de générer pour VIVESCIA une enveloppe de plus de 3 millions d’euros de création de valeur, étalés sur une trentaine d’années, sans mobilisation d’investissement financier pour le Groupe.

Pour déployer ce projet, VIVESCIA a retenu Amarenco, acteur de référence du photovoltaïque à l’échelle européenne. Amarenco assurera l’intégralité du développement des centrales — études, démarches administratives, financement, construction, exploitation-maintenance et démantèlement des installations en fin de vie — et portera l’ensemble des risques associés. Huit sites seraient concernés : deux implantés dans les Ardennes, à Amagne et Attigny, quatre dans la Marne, à Matougues, Nuisement-sur-Coole, Somme-Tourbe et Sommesous et deux dans l’Aube, à Châtres et Onjon.

VIVESCIA accompagnera les huit opérations en mettant à disposition son foncier et en apportant son appui sur des actions clés, notamment la sécurisation des terrains, la concertation locale et l’organisation des conditions d’intervention sur site en lien avec nos procédures de sécurité CARE. Cette collaboration vise à garantir une intégration territoriale maîtrisée et compatible avec les activités agricoles et agro-industrielles environnantes.
« En valorisant des fonciers aujourd’hui non exploités, nous faisons le choix d’un modèle économique simple, sécurisé et inscrit dans le temps long, tout en contribuant concrètement à la production d’électricité renouvelable sur nos territoires », déclare Cédric Cogniez, directeur général des activités agricoles et filières céréalières chez VIVESCIA.

« Les petites centrales au sol sur terrains délaissés sont un des enjeux de la transition énergétique, favorisant leur acceptabilité locale et permettant de faciliter leur raccordement au réseau public d’électricité. Développer ce type de projets vertueux avec une des plus grandes coopératives agricoles de France, également très engagée comme nous en faveur d’une agriculture durable et de la préservation des ressources, est une véritable fierté pour Amarenco », ajoute Pierre Guerrier, Directeur Développement France Amarenco. À travers cette opération, VIVESCIA affirme une vision de long terme : conjuguer valorisation de ses actifs, performance énergétique et ancrage territorial, au service du développement durable des filières agricoles et agro-industrielles.

L’innovation au cœur d’une soirée spéciale

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« Innover sous contrainte », tel était le fil rouge de la cinquième édition de la Cérémonie de l’Innovation organisée par l’incubateur ardennais Rimbaud Tech à l’intention des entrepreneurs du territoire. La thématique retenue cette année par l’équipe de Rimbaud Tech résonnait avec le quotidien des dirigeants locaux, « engoncés dans des budgets serrés, des marchés exigeants et un contexte économique incertain », interrogeant plus d’un, selon Quentin Delaire, Directeur de l’incubateur, « sur la capacité d’un territoire à transformer ses limités en leviers de création ».

Durant la soirée, quatre start-up du territoire ont été mises en avant : « La Cocotte Française » qui conçoit, fabrique et vend des cocottes en fonte émaillée, « La Repousse » qui propose des chantiers participatifs massifs d’entretien et de plantation, « AdEasy », une plateforme d’achats d’espaces publicitaires radio via l’intelligence Artificielle et « Cozysmart », un logiciel connecté afin de permettre une meilleure gestion du chauffage. Les fondateurs respectifs Romain Dubal, Viktor Macé, Nabil Gabri et Julien Léger ont tour à tour témoigné de leur manière de transformer leurs difficultés en levier de développement. C’est Cosysmart qui a été plébiscité par le public en recevant le Prix Start-up de la soirée.

Le concours d’idées ID’ALL a pour sa part permis aux étudiants finalistes de défendre leur projet devant le public et un jury de professionnels. Le prix du jury a été décerné à « À nos souvenirs », présenté par Maëlane Istace, 22 ans, qui a créé un médaillon QR code à déposer sur les tombes des défunts pour leur rendre hommage via des photos, vidéos et des éléments sur leur histoire.

Le coup de cœur du public a été attribué à « Tesselia », programme porté pour par Estelle Depaix qui développe un matériau de type plastique à partir de déchets végétaux 100 % biosourcés et recyclable. S’étant imposée depuis cinq ans comme le rendez-vous annuel de l’écosystème entrepreneurial ardennais, cette soirée originale a attiré près de 250 personnes.

Faro sort deux BD pour la Coupe du Monde

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Dessinateur de presse bien connu des lecteurs de Matot Braine avec qui il collabore depuis de très nombreuses années, Faro sort deux nouvelles bandes dessinées sur le thème du football à l’occasion de la Coupe du Monde.

Après avoir notamment signé les illustrations de Zidane, l’histoire d’une étoile (2025) et coécrit Je m’appelle Kylian avec le footballeur Kylian Mbappé (2021), il sort deux ouvrages simultanément. Dans le premier, Bleus, Les années Deschamps, il dresse un portrait drôle et touchant de Didier Deschamps et revient sur son épopée à la tête des Bleus, entre scènes intimes, matchs mythiques et décisions clés.

Dans le second, Un truc de foot, il délivre les anecdotes incroyables, souvent drôles, mais toujours véridiques, sur la coupe du monde de football de 1930 à nos jours ! Connaissez-vous l’histoire de ce joueur qui porte un maillot fabriqué sur mesure pour masquer un sponsor en finale de Coupe du monde ? Ou encore de ce sélectionneur qui tient son pari en faisant de la luge avec le trophée dans les mains ? Et de cet attaché de presse de l’équipe de France obligé de cacher la coupe en or massif chez lui avant de la redonner à la FIFA ?

Quentin Pommeret, nouveau délégué Champagne-Ardenne des Canaliseurs

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Quentin Pommeret
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Depuis le 3 juin, Quentin Pommeret est le nouveau Délégué Canalisateurs pour la Champagne-Ardenne. Il succède à Sébastien Vacellier, qui occupait la fonction depuis 2023. Âgé de 45 ans et diplômé de l’ESTP Paris, Quentin Pommeret est actuellement Directeur des agences EHTP et Guintoli (Groupe NGE) de Reims et de Troyes ainsi que de l’agence nucléaire Grand Est.

Dans le cadre de sa nouvelle mission, il œuvrera à :
• Accompagner et représenter les entreprises de canalisations de la région Champagne-Ardenne ;
• Fédérer les acteurs publics et privés autour d’une vision durable de la gestion des réseaux ;
• Promouvoir une culture technique exigeante, fondée sur la qualité, la sécurité et l’innovation ;
• Renforcer le dialogue avec les maîtres d’œuvre et maîtres d’ouvrage.

Il a annoncé vouloir poursuivre le travail de sensibilisation des pouvoirs publics aux enjeux de renouvellement et de modernisation des réseaux d’eau, dans un contexte où les phénomènes climatiques extrêmes vont venir amplifier les tensions.

13,2 millions d’euros pour soutenir les investissements des communes en 2026

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Malgré un contexte budgétaire tendu pour les départements, l’Aisne maintient son effort en faveur des collectivités locales. Le conseil départemental a annoncé la mobilisation de 13,2 millions d’euros pour accompagner les communes en 2026. Cette enveloppe se répartit entre 7,3 millions d’euros dédiés aux travaux de voirie communale et 5,9 millions d’euros destinés aux projets structurants portés par les collectivités.

Le Département entend notamment poursuivre le dispositif Aisne Partenariat Voirie, qui permettra de soutenir des opérations n’ayant pu être programmées en 2025. Les travaux concernés bénéficieront d’un accompagnement sans participation financière supplémentaire des communes. Dans un contexte marqué par la hausse des dépenses contraintes des collectivités, cette aide vise à préserver les investissements locaux, essentiels à l’entretien des infrastructures, à la mobilité et à l’attractivité des territoires. Le maintien de ces financements constitue également un soutien à l’activité économique locale.

5 453 projets de recrutement dans les Ardennes pour 2026

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Le directeur départemental de France Travail, Paul-Joseph Teddy a rendu public les résultats d’une enquête sur les besoins en main d’œuvre des entreprises de tous secteurs d’activité en 2026. Cette étude prospective constitue un « baromètre de la situation économique et sociale du territoire et une boussole pour les cinq agences France Travail du département et sa task-force de 17 conseillers ».

De cette enquête, il ressort que sur les 8 000 entreprises de plus d’un salarié interrogées, 18,6 % d’entre elles ont émis l’intention de recruter, soit 5, 8 % de plus par rapport à 2025. « Pour France Travail, au terme de cette enquête, il est important de faire de bons choix de formation. Cet outil de travail est en effet une excellente base pour agir efficacement et établir une stratégie permettant de faire diminuer le nombre de demandeurs d’emplois très élevé dans les Ardennes puisqu’il est de 23 000 inscrits en catégorie A et près de 30 000 au total » souligne Paul-Joseph Teddy. Avec 40,3 % d’intentions d’embauche, les services aux particuliers représentent le premier secteur recruteur. Loin devant l’industrie (16,4 %), les services aux entreprises (14,9 %), le commerce (12,2 %), l’agriculture (9,3 %) et la construction (7%). Les métiers non saisonniers les plus demandés concernent les agents d’entretien des locaux (275 postes), les aides à domicile et auxiliaires de vie (234 postes), les télévendeurs et téléconseillers (224 postes), les employés de libre-service (197 postes) et les aides-soignants (132 postes) et les infirmiers et sages-femmes (129).
Particularité de cette étude : 46,3 % des responsables d’entreprises contactés jugent « difficile » la possibilité de recruter en raison des profils pointus souvent demandés et qui ne trouvent donc pas preneurs.

Champagne Bollinger nomme Emilien Boutillat au poste de chef de cave

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À compter du 1er octobre 2026, Émilien Boutillat rejoindra Champagne Bollinger en qualité de Chef de Cave. Il aura pour mission de perpétuer et d’approfondir l’expression du style et de l’identité de la Maison, tout en l’accompagnant dans une nouvelle étape de son histoire et dans les défis des prochaines décennies.

Originaire de Champagne, où sa famille est implantée depuis plusieurs générations, Émilien Boutillat a suivi ses études à Montpellier SupAgro, où il obtient un double diplôme d’œnologue et d’ingénieur agronome. Son parcours l’a conduit à acquérir une solide expérience internationale au sein de domaines prestigieux en France, notamment au Château Margaux et au Domaine de la Solitude à Châteauneuf-du-Pape, mais aussi en Nouvelle-Zélande (Mud House Winery), aux États-Unis (Peter Michael Winery), au Chili (Viu Manent) et en Afrique du Sud (La Motte Estate). Il revient ensuite en Champagne en tant que Chef de Cave des Maisons Cattier et Armand de Brignac, avant de rejoindre Piper-Heidsieck en 2018, où il occupait jusqu’à présent les fonctions de Chef de Cave.

Smurfit Westrock investit 60 M€ à Rethel et Epernay

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Leader mondial des emballages durables à base de papier, le groupe Smurfit Westrock a annoncé son intention d’investir environ 600 millions d’euros dans ses activités en France, dont 60 millions sur ses sites d’Épernay (Marne) et de Rethel (Ardennes). Une annonce qui renforce son engagement à long terme envers l’industrie manufacturière française, l’innovation et la durabilité.

L’investissement déployé au cours des 3 à 5 prochaines années est destiné à la modernisation et la décarbonation de ses activités, en s’appuyant sur les capacités d’innovation du groupe pour développer des solutions d’emballages encore plus adaptées aux besoins de ses clients et plus durables.

« Il est logique que les sites qui produisent des emballages durables soient eux-mêmes durables. L’atteinte de la neutralité carbone sur ces sites a constitué une étape majeure qui nous offre une excellente base pour aller encore plus loin », explique Andrew Coffey, CEO de Smurfit Westrock France. « C’est pourquoi les investissements stratégiques dans des sites clés sont essentiels pour poursuivre cette dynamique. Ils comprennent notamment une extension et une modernisation de notre site d’Épernay à hauteur de 40 millions d’euros, ainsi qu’un investissement de 20 millions d’euros destiné à poursuivre les avancées de notre site de carton ondulé de pointe à Rethel — deux projets qui renforceront encore nos capacités tout en réduisant notre impact environnemental. »

Nouvelle présidente pour le Palais des Congrès de Beaune

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À la suite du renouvellement des instances lié aux élections municipales, le Conseil d’Administration renouvelé de la SPL Beaune Congrès a élu, le 12 mai, sa nouvelle présidente, Anne-Gaëlle Cationot, première adjointe à la ville de Beaune. Elle succède à Charlotte Fougère, qu’elle a remerciée pour son engagement à la présidence de cette instance au cours des six dernières années.

Les représentants de la Société publique locale Beaune Congrès désignés par la ville de Beaune et la communauté d’agglomération Beaune Côte et Sud, actionnaires de la structure, ont officiellement intégré les instances de la société.

Antoine Souchaud nommé au poste de DGA Faculté

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Antoine Souchaud
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Antoine Souchaud devient Directeur Général Adjoint Faculté de NEOMA Business School à compter du 1er juin 2026. Professeur à NEOMA depuis 2018 et à la tête du département Comptabilité, Contrôle et Affaires Juridiques depuis 2022, il aura à ce poste la responsabilité du pilotage stratégique et opérationnel du corps professoral et supervisera l’ensemble de ses activités. Il conduira les projets de développement de l’École avec l’ensemble du corps professoral.

Membre du Comex, il prendra part aux décisions stratégiques de l’École et au déploiement de son plan stratégique. Antoine Souchaud est titulaire d’une habilitation à diriger des recherches (HDR) de l’École polytechnique, d’un doctorat de l’ESCP Business School, diplômé d’HEC, de Sciences Po, du Collège de l’Europe et ancien normalien (ENS Cachan). Il mène des travaux transdisciplinaires associant méthodes qualitatives et quantitatives, centrés notamment sur la régulation du crowdfunding et des FinTech et sur l’accompagnement des startups.

La santé mentale : un facteur de production à ne pas négliger

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Lors de son assemblée générale, l’Adasea de la Marne a présenté le bilan 2025 de ses différentes activités : installation, transmission, accompagnement des exploitants en difficulté et environnement.

L’Adasea assure une mission de service public auprès de la profession agricole et des agriculteurs et viticulteurs par convention avec la DDT, le Département de la Marne, la DRAAF et la Région Grand Est. Son objectif est de maintenir et développer une dynamique sur son territoire via les volets économique (Installation, Transmission), social (accompagnement des agriculteurs en difficultés via le dispositif REAGIR) et environnemental.

Installation : normalisation après le record de 2024

En 2025, 197 personnes ont été reçues par le Point Accueil Installation (PAI), une fréquentation qui retrouve le niveau de 2023 après l’année record de 2024 (214 rendez-vous) : 55 % pour une installation en agriculture et 45 % en viticulture. 20 % n’étaient pas d’origine agricole ou viticole contre 18 % en 2024. La part du public reçu n’ayant pas la capacité agricole lors du rendez-vous (38 %) est en forte hausse comparé à 2024 (17 %) et se rapproche du niveau des années antérieures (53 % en 2023, 46 % en 2022, 39 % en 2021). 69 % des projets d’installation sont basés sur une reprise d’exploitation agricole, 15 % sur une création et 14 % sur une association. La moitié des projets d’installation comporte au moins une pratique agroécologique hors agriculture bio.

Dans la Marne, le nombre d’installations aidées s’élève à 86 en 2025 (95 en 2024 et 54 en 2023), dont 56 % en agriculture, 42 % en viticulture et 2 % avec un projet mixte agriculture-viticulture.

Transmission : 97 % dans le cadre familial

Le Point Info Transmission (PIT) a reçu 32 futurs cédants en 2025 (contre 27 en 2024) : 41 % en agriculture et 59 % en viticulture. Lors du rendez-vous au PIT, 91 % des cédants ont déjà identifié un repreneur, issu du cadre familial dans 97 % des cas. 90 % des repreneurs identifiés sont des futurs installés. Tous les futurs cédants ont entamé la préparation de l’outil de production à transmettre mais seulement 22 % d’entre eux ont établi la valeur de cession de leur exploitation.

Exploitants en difficulté : nombre de suivis en recul

105 personnes ont été suivies par le dispositif REAGIR en 2025 (116 en 2024) pour 86 exploitations. 30 personnes (pour 23 exploitations) sont entrées dans le dispositif en 2025, un chiffre en recul comparé à 2024 (37 personnes pour 30 exploitations). Les exploitants suivis en 2025 (c’est-à-dire ceux déjà présents au 1er janvier 2025 et ceux entrés en 2025) ont poussé la porte de REAGIR pour des raisons économiques (70,5 %), des problèmes de santé (15,2 %), d’entente (11,4 %) ou juridiques (3 %).

Plan mal-être : lancement d’une offre complète

L’Adasea est agréée depuis 2022 par l’État en tant que chef de file du Comité technique dans le cadre du Plan Mal Être En agriculture au côté de la MSA, chef de file du Comité plénier. Un certain nombre d’actions ont été réalisées en 2025 dont le lancement d’une offre de prévention primaire (formation, médiation, coaching) destinée aux exploitants agricoles et viticoles et à leurs salariés permettant de répondre à la diversité des situations et des besoins.

Développer la biodiversité

L’Adasea accompagne le développement de la biodiversité sur le territoire champardennais. En 2025, elle s’est impliquée dans 10 projets Symbiose concernant la trame verte, la trame bleue et la trame brune. S’y ajoutent cinq projets pour Epiterre, autre structure porteuse de projets agro-écologiques.

Pour rappel, l’Adasea reçoit les financements publics de l’État et de la Région Grand Est pour les activités Installation - Transmission, du Département de la Marne et de la Région Grand Est pour le dispositif Réagir.

Pascal Gauci, nouveau préfet de l’Aube

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Pascal Gauci
Pascal Gauci (Crédits : DR)

Né en 1970 à La Réunion et Chevalier de l’Ordre National du Mérite, Pascal Gauci succède à Pascal Courtade en tant que préfet de l’Aube. Père de sept enfants, professeur agrégé d’histoire géographie, il quitte la préfecture des Hauts-de-Seine où il était secrétaire général. Il est issu de la promotion Simone Veil 1993 de l’école nationale d’administration. Pascal Gauci a été administrateur civil au ministère de l’intérieur et de l’aménagement du territoire, puis affecté dans différentes préfectures de la France Hexagonale mais aussi de Guadeloupe, Nouvelle-Calédonie et de la Réunion.

Il remplace Pascal Courtade, arrivé en octobre 2024 à la préfecture de l’Aube et qui vient d’être nommé directeur général de l’administration pénitentiaire sur proposition du garde des Sceaux Gérald Darmanin.

L’URCA et l’Afev renforcent leur engagement en faveur de la réussite étudiante et de la solidarité

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L’Université de Reims Champagne-Ardenne (URCA) et l’Afev (Association de la fondation étudiante pour la ville) ont officialisé, le mardi 12 mai 2026, la signature d’une convention de partenariat visant à renforcer et structurer leur collaboration au service de l’engagement étudiant et de l’égalité des chances.

Inscrite dans la continuité de près de vingt années de collaboration, cette convention marque une nouvelle étape dans la coopération entre l’URCA et l’Afev. Chaque année, près de 400 étudiantes et étudiants de l’URCA s’engagent déjà dans des actions solidaires, notamment à travers des dispositifs de mentorat auprès d’enfants et de jeunes des quartiers prioritaires.

À travers ce partenariat renforcé, les deux institutions réaffirment leur ambition commune de :
■ favoriser la réussite et la persévérance étudiante ;
■ lutter contre l’isolement et le décrochage ;
■ encourager l’engagement citoyen des étudiantes et étudiants ;
■ valoriser les compétences acquises dans le cadre de cet engagement.

En mobilisant les étudiantes et étudiants autour d’actions concrètes de solidarité, l’Afev contribue pleinement à la mission sociale de l’Université et à son ancrage territorial.

Le Festival des Entrepreneurs signe son grand retour en 2027

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Le Festival des Entrepreneurs revient en 2027 avec une seconde édition placée sous le signe de l’innovation et de l’expérience immersive. Fidèle à son ADN, l’évènement, organisé à Reims par la CCI Marne Ardennes, s’enrichit de nouveaux partenariats d’envergure.

Cap sur 2027 avec une ambition renforcée

En avant-première, le Festival des Entrepreneurs annonce son retour les 12 et 13 mai 2027 sur le site de la CCI Marne Ardennes à Reims pour une deuxième édition qui s’annonce encore plus riche et immersive. L’événement poursuivra la valorisation de l’écosystème entrepreneurial local et s’inscrira dans une dynamique renforcée de partenariats avec les acteurs du territoire afin d’enrichir son contenu et d’amplifier son rayonnement.

Ce retour fait suite au succès de la première édition, dynamique, festive et collaborative, avec une programmation riche et diverse. L’événement avait réuni plus de 1 600 festivaliers et généré plus de 1 000 connexions, grâce à la mobilisation d’un réseau de 36 partenaires. Fort de cet engouement, le festival confirme aujourd’hui sa montée en puissance.

Un partenariat vu du ciel : Magic Drone en avant-première

Pour inaugurer son lancement, le Festival des Entrepreneurs dévoile en avant-première un premier partenaire de marque : Magic Drone. Basée à Reims, l’entreprise est spécialisée dans la conception de spectacles de drones lumineux en France et en Europe. Depuis près de 5 ans, elle conçoit des shows mêlant technologie, art et émotion, offrant des expériences spectaculaires en France comme à l’international. Véritable signature visuelle de cette édition 2027, cette collaboration illustre l’ambition du festival : proposer des expériences toujours plus innovantes, immersives et marquantes.

Une pré-inscription est possible dès maintenant sur le site dédié de l’évènement : www.festivaldesentrepreneurs-cci.fr

L’action humanitaire se raconte au Village by CA

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Le Père Pedro, de son vrai nom Pedro Opeka, est une figure marquante de l’action humanitaire contemporaine, surtout connu pour son travail à Madagascar depuis les années 1970, et plusieurs fois nominé au Prix Nobel de la Paix. En 1989, pour venir en aide aux familles vivant dans la plus extrême pauvreté dans une décharge d’Antananarivo, il fonde l’association Akamasoa, signifiant « Les Bons Amis ». Aujourd’hui, grâce à lui, des milliers de personnes ont retrouvé dignité, travail, logement, soins, éducation.

Le Père Pedro témoignera de son action exceptionnelle mardi 26 mai, à 18 h, au Village By CA à Bezannes. Entrée libre.