Entreprises

L’année 2025 dans le rétroviseur de la rédaction (4/4)

Bilan. Morceaux choisis pour un retour en textes et en images sur une année pas comme les autres. Et pour retrouver l’ensemble de ces informations qui ont fait l’actualité en 2025, rendez-vous sur matot-braine.fr.

Lecture 27 min
(Crédits : DR)

OCTOBRE

Verallia : 50 ans de savoir-faire et d’innovation

(Crédits : DR)

L’usine de Verallia de Oiry, dans la Marne, fête ses 50 ans. Un demi-siècle de savoir-faire et d’innovation dans un secteur aux évolutions discrètes mais néanmoins essentielles. Verallia, troisième producteur mondial de bouteilles et de pots alimentaires est le leader européen de son secteur avec 64 fours et 10 000 salariés dans 12 pays. Les chiffres parlent pour cette entreprise qui compte sept usines en France qui produisent chaque année 3,6 milliards de bouteilles. Le site de Oiry, dans la Marne, a pour sa part un four unique qui permet de produire 200 millions de bouteilles par an.

Tubest : un siècle d’innovation dans le Tardenois

Créée en 1925 à proximité de Fère-en-Tardenois, Tubest célèbre ses 100 ans d’existence cette année. La PME industrielle axonaise, pionnière du tubage flexible pour cheminées, emploie aujourd’hui 68 salariés et réalise 21 millions d’euros de chiffre d’affaires, démontrant la capacité d’adaptation d’une entreprise centenaire aux mutations énergétiques. Après les décennies fastes, Tubest traverse des périodes de restructuration avant de connaître un nouveau souffle au XXIe siècle. En 2004, l’entreprise intègre le groupe Expo Inox, qui possède plusieurs usines en Europe (Italie, Turquie, France). Cette appartenance à un ensemble international offre un appui logistique et réglementaire tout en préservant l’ancrage local. Les effectifs, réduits à 41 salariés en 2021, remontent progressivement jusqu’à 68 collaborateurs actuellement. Le chiffre d’affaires oscille entre 15 et 21 millions d’euros, avec un bénéfice net dépassant 1,5 million d’euros, témoignant d’une rentabilité retrouvée.

Egi-Klubb liquidé et repris par Armoric Holding

Mis en liquidation judiciaire, EGI-Klubb va pouvoir continuer son activité aux Ayvelles grâce au puissant groupe breton Armoric Holding qui possède déjà 11 autres entreprises lesquelles, après avoir connu des difficultés, ont été régénérées par l’investisseur costarmoricain. Aux Ayvelles, 31 salariés sur un effectif total de 47 personnes n’ont pas été repris.

Soredis, le service dans le 100

Leader sur son territoire, l’entreprise rémoise de distribution de boissons Soredis célèbre son centenaire. Cela fait un siècle maintenant que les camions de la famille Guy sillonnent des dizaines de kilomètres chaque jour pour livrer des boissons à leurs clients. Elle est aujourd’hui un leader solide sur son secteur d’activité, fort de 16 sites de distribution, 273 collaborateurs et 5 000 clients en rayonnant sur trois régions (Grand Est, Bourgogne-Franche-Comté et Hauts de France). Une proximité qui permet une grande réactivité et une agilité indispensables à la distribution de boissons aux professionnels du secteur de la CHR (cafés-hôtels-restauration). Dans un secteur d’activité qui créé en permanence des nouveautés, Soredis peut mettre en catalogue jusqu’à une vingtaine de références nouvelles chaque semaine, que ce soit en vins, softs, bières, cafés, sirops...

Tribunal de commerce : Aube Tricotage liquidée

Aube Tricotage, dernière entreprise auboise de tricotage à façon, placée en redressement judiciaire en juin dernier, ferme ses portes. Le Tribunal de commerce vient de prononcer sa liquidation judiciaire le 15 octobre. Les machines étaient à l’arrêt depuis quelques jours faute de commande. L’entreprise dirigée par Guy Hérard était un sous-traitant du Coq Sportif qui était son principal client, voire le seul. L’entreprise, qui emploie 17 salariés, avait déjà subi un revers et fait face à des impayés quand le Coq Sportif était lui-même en redressement judiciaire. Si le Coq Sportif a pu rebondir depuis, Aube Tricotage, qui n’avait plus de commandes, a dû arrêter les machines, marquant un peu plus la désindustrialisation de la filière textile dans l’Aube et en France et la perte d’un savoir-faire.

Champagne et décarbonation : le pari gagnant d’Ayala

La Maison de Champagne agéenne a mis en place un programme ambitieux et pragmatique de décarbonation avec l’entreprise rémoise Inital Expertise, spécialiste de l’analyse et des préconisations en matière d’optimisation et de performance énergétique. Après avoir réalisé un bilan carbone dont il ressort sans surprise en Champagne que la bouteille en représente un tiers, il est révélé que le deuxième pilier d’action concerne la performance énergétique des bâtiments et l’énergie consommée sur ses sites. Ayala envisage ainsi de réaliser à terme -90% d’émissions de gaz à effet de serre.

Département de l’Aube : Philippe Dallemagne, élu président

Les élections au Conseil départemental de l’Aube du 13 octobre confirment l’élection de Philippe Dallemagne à la présidence avec 30 voix, 1 bulletin nul et 3 bulletins blancs sur les 34 votants. Un soulagement pour le nouveau président qui avoue avoir passé une semaine tendue. Après la primaire de septembre, qui a départagé les deux prétendants à la présidence du Conseil départemental, Philippe Dallemagne et Valéry Denis, la page se tourne pour Philippe Pichery. Il rejoint désormais les bancs de l’assemblée départementale comme conseiller et membre de la commission action sociale – santé et autonomie. Un vote sans surprise, les élus ont adhéré à la proposition de l’ancien président à sa succession. Valéry Denis, absent, avait même donné son pouvoir à Philippe Dallemagne, signe de cohésion.

Un bâtiment « iconique » pour la future Esad de Reims

(Crédits : DR)

Les travaux de l’Ecole Supérieure d’Art et de Design (Esad) avancent à grands pas, avant une livraison prévue en juin 2026, pour une rentrée dans la foulée. Le bâtiment qualifié d’emblématique jouxtera de quelques mètres seulement celui de Neoma qui devrait être également terminé au même moment. Situés le long de l’avenue Brébant, en face du canal et séparés par les Magasins généraux, Neoma et l’Esad s’apprêtent à accueillir leurs étudiants à la rentrée 2026 (plus de 4 700 pour Néoma, 240 pour l’Esad). Le déménagement de l’école, actuellement sur deux sites (centre-ville et Franchet d’Esperey) vers le nouveau bâtiment est prévu en juillet-août 2026, pour accueillir 240 étudiants à la rentrée 2026-2027. Le financement est assuré principalement par le Grand Reims, suivi par le ministère de la Culture via la DRAC, la Région, ainsi que quelques financements privés. Les inscriptions et partenariats contribuent également au budget avec un coût de construction estimé à 42 millions d’euros TTC.

NOVEMBRE

Année record pour la fondation du patrimoine

La Fondation du Patrimoine de Champagne-Ardenne ne s’est jamais aussi bien portée, avec plus d’1,5 M€ de dons à date (2 M€ à la fin de l’année), dont 45% de la part d’entreprises. Un record qui place la Marne et l’Aube comme les deux départements les plus généreux de France sur l’année. Apolitique, la Fondation du Patrimoine le démontre d’année en année, avec un élan et une mobilisation qui ne cessent de progresser. Les chiffres en attestent : en 2025, la Fondation du Patrimoine Champagne-Ardenne a récolté 1 540 000 euros de dons, dont 45% proviennent d’entreprises, soit une hausse de 57% des dons comparé à 2024. La Marne et l’Aube se placent comme les deux départements les plus généreux de France avec respectivement, 690 000 € et 636 000 € de dons. 120 projets ont été sélectionnés cette année par la délégation Champagne-Ardenne et 58 collectes lancées.

CELLARS, la révolution numérique est en marche

Dévoilées à l’occasion du dîner caritatif de la Mission Coteaux, Maisons et Caves de Champagne, les spectaculaires premières images numérisées des caves de champagne offrent une vue inédite du sous-sol champenois. En l’occurrence, celles de la Maison Moët & Chandon qui a permis la numérisation 3D de ses caves. Il s’agit de la première pierre du projet CELLARS, porté par la Mission et qui s’inscrit dans une véritable démarche scientifique et collaborative, associant vignerons, chercheurs et institutions pour révéler, préserver et transmettre le patrimoine souterrain champenois. Le projet CELLARS, qui avait été annoncé en début d’année, entre désormais dans une phase concrète. Il vise à cartographier, analyser et valoriser les caves de Champagne grâce à des technologies innovantes d’imagerie 3D qui ouvrent des perspectives inédites pour poursuivre ce travail avec une précision et une ambition accrues.

Cassegrain Traiteur se cuisine dans l’aube

Le site Bonduelle de Saint-Benoist-sur-Vanne (Aube) produit la nouvelle gamme traiteur pour la marque Cassegrain depuis avril dernier. Les premières ventes de la marque premium du groupe sont encourageantes. En huit mois, les produits frais Cassegrain atteignent déjà 1 % de parts de marché avec 500 000 barquettes vendues en France. Flexible, l’usine auboise se veut un site d’innovation pour le groupe Bonduelle dans le rayon du frais. Un lancement qui rebooste l’usine avec la mise en place de nouveaux process comme l’alimentation automatique des lignes en produits surgelés. Équipée d’un basculeur et du pesage automatique en sortie, l’installation réduit le port de charges par les salariés. Le système a ainsi évité au personnel de soulever 1 000 tonnes d’aliments. Le site aubois produit 14 000 tonnes de produits par an sur les 750 000 tonnes du groupe.

Contrôles des colis chinois : les douanes sont sur le pont

(Crédits : DR)

Après le scandale Shein et en plein pic d’activité des sites de e-commerce à l’approche de Noël, le nombre de colis qui affluent vers la France depuis la Chine est en forte progression. Les services des Douanes et de la DGCCRF en profitent pour multiplier les contrôles sur la plateforme de l’aéroport marnais de Vatry (XCR Airport). Aujourd’hui, 95% du flux de e-commerce en France transite par Roissy. Et Vatry, avec 10 millions de colis par an, est la deuxième plateforme nationale de délestage représentant environ 3% du flux national. Une situation qui explique l’attention particulière portée aux contrôles, mais qui n’est pas nouvelle : la direction générale des douanes a en effet ouvert un bureau pérenne sur l’aéroport de Vatry depuis l’an dernier pour faire face à cet afflux de marchandises et pour pouvoir le contrôler de la même façon qu’à Roissy. Baskets, cartes Pokemon, lunettes de soleil, produits cosmétiques, produits électriques et électroniques, serviettes, jouets sans notice… 25% des colis ouverts sont aujourd’hui non conformes.

La fonderie Tréfimétaux menacée de fermeture

Après l’arrêt de la tuberie et la suppression de 117 emplois en 2023, le groupe KME a annoncé son intention de fermer la fonderie de Tréfimétaux et de licencier les 35 salariés encore en poste sur le site de Fromelenne qui fabrique des billettes pour les sites de Niederbrûck (Alsace) et Serravalle (Italie). Une mesure imaginée dès septembre et due à à une forte baisse des demandes de tubes de cuivre, concurrencée par les tubes de plomberie plastique et une concurrence asiatique de plus en plus forte. Selon Denis Legrand, directeur de la transformation et du retournement de l’usine Tréfimétaux de la Pointe des Ardennes, la fonderie locale ne tournerait « qu’à 11% de sa capacité et on peut plus faire tourner à vide cet outil de production. Aujourd’hui, la fermeture est donc la seule option sur la table ».

Vico investit 35 millions dans son site de Vic-sur-Aisne

Alors que Vico célèbre cette année son 70ème anniversaire, à Vic-sur-Aisne, l’heure est à l’investissement : entre 20 et 35 millions d’euros sont en cours d’injection pour moderniser l’outil industriel des usines de Vic-sur-Aisne et de Charvieu-Chavagneux en Isère. L’objectif ? Gagner en flexibilité, améliorer la qualité de vie au travail, réduire l’empreinte énergétique et soutenir une croissance qui ne faiblit pas. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Après avoir franchi la barre des 314 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2023 (+16,4%), Vico vise entre 350 et 360 millions pour 2025. Sur un marché français du snacking salé qui pèse près de 950 millions d’euros en grande distribution, la marque axonaise affiche un taux de pénétration de 66% des foyers français et grignote des parts de marché face au leader Lay’s et aux marques de distributeurs qui représentent un tiers des ventes. Le site de Vic-sur-Aisne concentre l’essentiel du dispositif industriel français d’Intersnack : 350 collaborateurs sur les 550 que compte le groupe dans l’Hexagone.

L’Oréal investit 60 millions d’euros à Gauchy

(Crédits : DR)

L’Oréal a annoncé un investissement majeur de 60 millions d’euros pour doubler les capacités de production de son usine de parfums de luxe à Gauchy, dans l’Aisne. Cette annonce a été faite le lundi 17 novembre 2025, lors du lancement de l’édition française de l’initiative Choose France, en présence de Roland Lescure, Ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, et de Sébastien Martin, Ministre délégué chargé de l’Industrie. L L’investissement de 60 millions d’euros permettra la construction d’un nouveau bâtiment de production de 12 000 m², portant la surface totale du site à 52 000 m². Cette expansion devrait également générer la création de 50 nouveaux emplois sur deux ans, augmentant ainsi les effectifs du site à 600 collaborateurs.

Le Cirque, nouvelle « identité » de Châlons-en-Champagne

(Crédits : DR)

Un grand projet de musée du cirque avec un bâtiment « iconique », rassemblant aussi bien des oeuvres et collections qu’un espace de création et de diffusion devrait voir le jour en 2029 à Châlons. Le musée des Beaux-arts et d’Archéologie, qui mène une politique d’acquisition active depuis 2020, alimentera le Musée avec plusieurs typologies d’objets : peintures, sculptures, costumes, instruments de musique, photographies etc. Sans oublier la donation Jacob-William forte de 5 000 objets et la collection Fratellini d’environ 600 objets. De plus, le parcours du musée sera pensé pour faire le lien entre le cirque historique et le cirque contemporain. Les collections exposées seront labellisées Musée de France. Le design du futur bâtiment a été confié au cabinet d’architectes parisien Moatti-Rivière. Un projet conséquent en termes d’investissement : 32 millions d’euros assumés par trois acteurs principaux : la Région (11 millions d’euros), la Ville (10 millions d’euros – soit 3,5 millions sur trois exercices budgétaires) et l’État (11 millions d’euros). Cet édifice s’adressera au grand public mais aussi, grâce à des salles de séminaires, aux entreprises et institutionnels. La fourchette de fréquentation estimée est de 50 et 80 000 visiteurs sur l’année, avec comme objectif, de réelles retombées sur le territoire en termes économique et touristique.

DECEMBRE

Épernay, une destination toujours aussi prisée par les touristes

Selon les données de l’Office de tourisme d’Épernay-en-Champagne, plus de 1,9 million de visiteurs – touristes et excursionnistes – se sont rendus à Épernay et dans son agglomération entre janvier et août 2025 (soit 3 % de plus qu’en 2024) dont 53 % de visiteurs internationaux. Sur le podium, les Néerlandais, les Belges et les Allemands, suivis des Anglais et des Américains. Les excursionnistes (visiteurs à la journée) représentent 81% des visiteurs, et les touristes 19% (qu’ils soient hébergés en hébergement marchand ou pas). Les Américains constituent la première clientèle long courrier avec une très forte progression cette année. Une progression rendue possible grâce à une offre d’hébergements variée et qui tend à se « premiumiser » puisque près de la moitié des hôtels sont classés 3 étoiles. Le secteur hôtelier enregistre ainsi 5% de croissance par an en moyenne entre 2019 et 2024 sur la commune d’Épernay avec également une montée en gamme prévue avec l’arrivée de l’hôtel Margaux, du Mariott ou encore un nouvel hôtel de luxe dans l’ancien Palais de Justice à horizon 2027.

La Champagne table sur 270 millions de bouteilles expédiées en 2025

L’année 2025 devrait se conclure sur des expéditions à hauteur de 270 millions de bouteilles, soit sensiblement le même chiffre que l’année précédente, qui s’était terminée avec 271 millions de cols expédiés. « Les pessimistes y verront un niveau qui est celui du début des années 2000. Les optimistes, une tendance qui ne baisse plus », avance David Chatillon, le président de l’Union des Maisons de Champagne. Si, de l’avis partagé par la majorité des Maisons, la Champagne semble avoir atteint une fourchette basse, « sauf événement imprévisible », la filière ne perçoit néanmoins pas de signe de rebond significatif pour 2026. En cette fin d’année, les ventes des cuvées Brut Sans Année (BSA) sont estimées « correctes », notamment aux États-Unis. Au niveau du chiffre d’affaires aussi, la baisse s’annonce sensible à l’heure du bilan 2025.« Le chiffre d’affaires départ champagne devrait être en légère baisse par rapport aux 5,085 milliards d’euros de l’an dernier en raison d’un prix moyen qui diminue », note David Chatillon. Pour ce dernier, cette réduction est la résultante de plusieurs explications : outre la baisse du mix produit, cela s’explique aussi par les efforts commerciaux consentis par les metteurs en marché et par l’appréciation de l’euro par rapport au dollar en 2025 (plus de 10% depuis le 1er janvier).

Casino de Sedan : le groupe tranchant remporte la mise

Le groupe familial Tranchant a été désigné pour ériger une salle de jeux en centre-ville sur un terrain foncier d’une superficie de 6 000 m² englobant l’actuel cinéma « Le Turenne », récemment racheté par la Ville à la société Nord Est Cinéma (qui sera transférée d’ici 2028 à l’entrée de la ville sur le site de l’ancien collège Fresnois), et la friche mitoyenne Renault, déjà acquise par la commune à hauteur d’un million d’euros. Un emplacement de premier plan pour l’opérateur. Ce complexe, appelé à accueillir 2 450 personnes au maximum en une journée et à attirer 400 000 visiteurs par an, ouvrira d’ici la fin 2027 après 17 mois de travaux. Pour ce projet d’envergure, le lauréat va investir 26 millions d’euros dès l’ouverture, en réalisant sur le site choisi une salle de jeux de 1 880 m² dotée de 200 machines à sous, 7 tables de jeux, 50 postes de roulettes française et anglaise et 14 de blackjack. Le groupe Tranchant prévoit par ailleurs d’organiser 55 spectacles et concerts chaque année dans un lieu qui va sérieusement booster l’attractivité de la seconde commune des Ardennes (18 000 habitants). Un restaurant, déjà baptisé L’Excelsior, en hommage à l’ancien nom du cinéma Turenne, une salle de spectacles de 630 m² et un parking de 95 places compléteront le programme.

Serge Papin en soutien aux artisans et restaurateurs

(Crédits : DR)

Le ministre des Petites et Moyennes Entreprises, du Commerce, de l’Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d’achat, était en déplacement dans la Marne, vendredi 12 décembre pour associer les paroles aux actes. L’ancien patron de Système U, de 2005 à 2018, est venu, « de manière symbolique, montrer (son) soutien aux commerçants et artisans et parler des enjeux auxquels ils sont confrontés, notamment dans le cadre de la conclusion des Assises de la Restauration et des Métiers de bouche ».

À Sainte-Savine, audio dis, 40 ans de son et lumière

Éclairage, sonorisation et vidéo... Audio Dis réalise les prestations techniques de tous types d’événements et de toutes tailles depuis 1985. Spécialisée dans la gestion complète et sur-mesure des événements, qui constitue plus de 50 % de l’activité, l’entreprise auboise peut également louer du matériel comme un écran, un vidéoprojecteur et propose une activité de vente, notamment de consommables pour équiper les salles. Partenaire de Chansons contemporaines et des Nuits de Champagne depuis les débuts du festival, Audio Dis a ainsi équipé le théâtre de Champagne toute la semaine des Nuits, l’atelier choral pour les répétitions et sur d’autres sites comme pour les concerts réalisés dans les rues du centre-ville les années précédentes. Soirée de remise de diplômes à YSchools, Plug & Start à l’UTT, congrès du CJD, sonorisation de la Fête de la Musique à Troyes font aussi partie de ses références.

Paris Saint-Denis Aéro sur la friche Electrolux

Rachetée en 1993 par le groupe Lambert alors qu’elle s’appelait PSD Aciers, l’entreprise Paris Saint-Denis Aéro a confirmé qu’elle allait installer à Revin sur la friche Electrolux dans un bâtiment déjà existant. Fournisseur de premier rang des principaux acteurs du secteur aérospatial (Safran, Airbus, Latecoère, Aernnova, Lisj, Figeac/Aéro…), PSD Aéro est très vite devenu un spécialiste de la commercialisation des produits métallurgiques et d’alliages spéciaux (acier, acier inoxydable, nickel, aluminium, cobalt, titane) finis et semi-finis destinés à l’industrie aéronautique, nucléaire et mécanique. Déjà présente sur douze sites en France et dans cinq autres pays (Chine, Inde, Espagne, Portugal, Royaume-Uni), l’entreprise dispose de 25 000 tonnes de stock permanent, présente 100 000 références de produits à son catalogues et compte 52 fournisseurs et plus de 2 000 clients.

Simi 2025 : le Grand Reims vante ses atouts pour attirer les investisseurs

(Crédits : DR)

S’il se déroule dans un contexte morose pour le business, le Salon de l’investissement Immobilier (Simi) n’en reste pas moins un événement incontournable pour l’ensemble des professionnels de la filière. Pendant trois jours, promoteurs, banquiers, aménageurs, fédérations professionnelles, urbanistes, agences, gestionnaires d’actifs… se sont retrouvés Porte de Versailles début décembre. C’est le cas du Grand Reims, via sa mission de développement économique Reims Business, qui était présent sur le stand du Grand Est aux côtés des agences de développement économiques de Metz, de la Moselle, de Nancy Sud Lorraine et des Vosges. Une présence destinée à se faire remarquer et à vanter les atouts d’un territoire situé à 45 mn de Paris en TGV, en plein coeur de l’Europe, fort de 35 000 étudiants, de ses innovations et de son patrimoine culturel, notamment.