La viticulture a besoin d’élus engagés, de vignerons engagés
Viticulture. À l’approche des élections municipales, le Syndicat Général des Vignerons de la Champagne souhaite rappeler avec force une vérité simple : la viticulture est une affaire de territoire, et donc une affaire d’élus locaux.
À l’approche des élections municipales, le Syndicat Général des Vignerons de la Champagne souhaite rappeler avec force une vérité simple : la viticulture est une affaire de territoire, et donc une affaire d’élus locaux. Maires, adjoints, conseillers municipaux, conseillers départementaux ou régionaux : tous les échelons territoriaux sont concernés par l’avenir de nos vignobles.
La viticulture façonne nos paysages, irrigue nos économies rurales, structure nos équilibres sociaux. Elle suscite aussi parfois des tensions, en particulier autour des questions environnementales. Les élus de terrain sont en première ligne pour accompagner ces mutations, pour lever les incompréhensions, pour défendre les équilibres. Ils sont les médiateurs naturels entre les vignerons et les citoyens, les relais indispensables entre l’intérêt général local et les réalités de terrain.
C’est dans cet esprit qu’a été fondée l’Association Nationale des Élus de la Vigne et du Vin (ANEV). Elle rassemble des élus de tous bords, engagés pour défendre les intérêts des territoires viticoles, au sein des collectivités comme au Parlement. L’ANEV agit pour faire entendre la voix du vin, pour renforcer la compréhension des enjeux viticoles et pour accompagner les élus dans leurs décisions. Nous appelons les élus locaux à se rapprocher de cette structure utile et transpartisane, pour mieux intégrer les enjeux du vignoble à l’action publique.
" Nous invitons les vigneronnes et les vignerons à se porter candidats aux élections municipales. Pas pour faire carrière, mais pour faire vivre leur commune. Pour porter la voix du terrain. Pour défendre une ruralité vivante, active, ouverte. "
Mais nous avons aussi besoin de vignerons qui s’engagent. Être maire, conseiller municipal ou communautaire, c’est prendre du temps. Mais c’est aussi une expérience humaine, politique et citoyenne précieuse. C’est comprendre les rouages de la décision publique. C’est donner à la viticulture une voix crédible et audible dans les débats locaux. C’est tisser des liens, ouvrir des portes, créer des ponts entre la commune et le vignoble.
Nous invitons les vigneronnes et les vignerons à se porter candidats aux élections municipales. Pas pour faire carrière, mais pour faire vivre leur commune. Pour porter la voix du terrain. Pour défendre une ruralité vivante, active, ouverte. Pour que la viticulture soit pleinement actrice de l’intérêt général.
Dans un monde où les décisions qui touchent la viticulture sont de plus en plus politiques, l’engagement local est un acte syndical. Un acte utile. Un acte nécessaire.