Est-il encore imaginable en France qu’un événement populaire puisse se dérouler sans qu’il ne dégénère ? Qu’a-t-il donc bien pu se passer dans notre pays pour que chaque manifestation, grève... attroupement, organisé ou spontané, se termine par des scènes d’affrontements avec les forces de l’ordre et des pillages de magasins. De véritables images de guérilla urbaine devenues tristement courantes notamment lors des victoires du PSG en Ligue des Champions.
Loin, très loin de moi l’idée d’espérer une défaite parisienne pour éviter ces intolérables émeutes qui n’ont rien en commun avec le football ni même avec le sport mais qui sont instiguées par des bandes de voyous profitant de la foule nombreuse pour saccager et détruire, face à des forces de l’ordre souvent dépassées. Aucun autre pays au monde n’offre ces images désolantes. Ni l’Allemagne, ni l’Angleterre ni l’Espagne, dans le cas du football par exemple, n’ont donné lieu à de telles scènes de violences qui n’ont en outre aucune forme de justification puisqu’elles interviennent après une victoire, avec une écrasante majorité de la foule venue manifester une joie populaire.
Pour les citoyens, la coupe est pleine et chaque voiture brûlée et chaque vitrine brisée est synonyme de nouvelles hausses sur la feuille d’imposition ou sur la compagnie d’assurance. Appliquée avec succès ailleurs, la théorie du casseur-payeur tarde à infuser dans l’esprit de la Justice française pourtant rendue au nom de son peuple. Tout comme l’utilisation de l’Intelligence Artificielle et de la reconnaissance faciale qui permettrait un gain de temps et d’argent phénoménal dans la recherche des casseurs tout comme dans l’efficacité dans l’application de leur condamnation à rembourser.