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Objets pub : la révolution durable

Communication. L’entreprise SAMM Trading organisait sa 5e édition du « Fabs Day », une journée destinée à découvrir les fabricants d’objets publicitaires utiles et responsables.

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SAMM Trading
SAMM Trading a lancé deux nouveautés lors du Fabs Day dont Rewrappack. (Crédits : ND)

L’époque du simple goodies éphémère, du « gadget » est révolue : aujourd’hui, l’objet publicitaire doit conjuguer utilité, durabilité et responsabilité. Un triptyque qu’Antony Villéger, directeur général de SAMM Trading, a érigé en véritable signature à travers cette nouvelle édition du « Fabs Day ». À cette occasion, une douzaine de « fabuleux fabricants », partenaires de SAMM Trading, étaient réunis pour présenter des produits conçus autour de démarches à la fois innovantes et vertueuses, avec une attention particulière portée à l’impact environnemental. « On a souhaité mettre un peu moins de fabricants cette année. L’an dernier, il y en avait une vingtaine, mais il y a beaucoup de nouveautés et l’idée, c’était de les mettre davantage en avant, de façon plus marquée et plus lisible », explique Antony Villéger.

L’éco-conception au coeur de la fabrication

Photo de Ugo Bonhomme
Ugo Bonhomme, fondateur de Les Patineurs met en valeur le savoir-faire maroquinier (Crédits : ND)

À l’instar de l’entreprise nantaise Les Patineurs, fabricants d’accessoires en cuir, pochettes, porte-cartes. « Certains de nos produits sont fabriqués à partir de matières revalorisées à base de bâches usagées de camions », indique Ugo Bonhomme, le fondateur. Les produits sont plébiscités par deux catégories de clients : « La première est ceux qui viennent naturellement vers nous, comme le secteur bancaire et les métiers du chiffre qui aiment bien cette typologie de produits et qui ont une RSE très forte. Ensuite, il y a les nouveaux clients, ciblés par SAMM Trading, dont les équipes connaissent les attentes de telle ou telle entreprise. » Lors de cette journée, 90 sociétés étaient inscrites, locales ou nationales. Un groupe spécialisé dans l’aménagement intérieur, cuisine et salle de bains, cherchait par exemple des objets à remettre à ses salariés travaillant sur ses chantiers lors d’un forum au mois d’octobre. La commande ? « Des objets solides et utiles. »

Marché urbain et premium

Photo de Emeric Brohan
Emeric Brohan présente l’univers pop et urbain de Bini, produits de repas nomades (Crédits : ND)

Bini, entreprise bretonne basée à Vannes proposait pour sa part, « tout ce qui se rapporte au repas nomade ». De fabrication française et biosourcés, les sets de couverts, mugs et lunchbox ont été conçus pour des travailleurs urbains qui se soucient autant du style que de la composition du produit. « Nous avons choisi des couleurs tendances et une matière à partir de fibres de bois », explique Emeric Brohan, commercial. L’entreprise créée en 2020 travaille également avec des ESAT partenaires. Si les objets commerciaux se sont transformés avec le temps, avec une offre toujours plus large et originale, le traditionnel sac, tote-bag ou encore les stylos ont toujours la côte. Du côté de Terraco, on vise le marché premium, avec des articles 100% personnalisables. « Les clients peuvent choisir la gamme de produit, la matière. On suit les tendances du retail dans l’univers haut-de-gamme », confie Anthony Donoyan, agent commercial pour plusieurs marques.

Bic
Bic, l’indémodable cadeau des salons et forums (Crédits : ND)

Et si l’univers premium se veut différenciant, le marché des objets de mass-market n’est pas en reste. Et quel meilleur ambassadeur que BIC, la marque française aux stylos et briquets vendue à des millions d’exemplaires ? Prenez le fameux quatre couleurs, créé en 1970 et qui ne cesse d’évoluer. Avec un design similaire depuis plus de 50 ans, il se personnalise à l’infini et surtout, il évolue avec son temps. En 2024, il s’allégeait de 13% de plastique dans l’agrafe du stylo. En 2026, il va radicalement plus loin, puisque sa tige dévissable est désormais éco-conçue, à partir de plastique recyclé de déchets de voitures ! Quant au briquet, il reste indémodable. « C’est le meilleur vecteur de communication de marque », affirme Emily Delannoy, Country manager de BIC Graphic. « Il a une durée moyenne de visibilité de 7 ans et sera vu par plus de trente paires d’yeux. Imaginez, vous l’oubliez sur une table, il est automatiquement ramassé par quelqu’un d’autre, conservé et prêté au fil d’évènements. »

Des nouveautés en interne

Cette année, SAMM Trading présentait aussi deux nouveautés, développées en interne autour de brevets déposés ces derniers mois. Il y a Rewrappack, un packaging qui s’adapte au récit de l’entreprise : « Ce sont des boîtes capables de raconter des histoires. Quand on ouvre la boîte, elle devient un véritable support de communication. On transforme ainsi le packaging en média. Notre slogan, c’est : "Le vôtre se jette, le nôtre se montre." Nous voulons créer une expérience d’unboxing, faire vivre une expérience avant même que le produit soit découvert. » Et puis une marque lancée récemment, Brand Doudou, qui permet de créer des peluches à partir de l’IA avec le logo ou l’univers de la marque. « Le principe est simple : vous allez sur brandoudou.fr, vous ajoutez votre logo, votre produit, et grâce à l’intelligence artificielle, le site génère une vision de la future peluche. Ce sont des choses qui n’existaient pas auparavant. Ensuite, cela nous permet d’établir un cahier des charges précis. Le client peut déjà voir si l’idée lui plaît et, de notre côté, cela nous aide à concevoir une peluche très réaliste. Cela peut être un petit personnage, comme le nounours Butagaz par exemple. 65 % des gens retiennent davantage une marque lorsqu’elle est portée par une mascotte », avance Antony Villéger.

  • Photo de Christophe Pereira
    Christophe Pereira, fondateur de Xoopar vend des objets liés à l’univers du téléphone (Crédits : ND)
  • Samm Trading
    Samm Trading a organisé sa 5ème édition du Fabs Day (Crédits : ND)
  • Terraco
    Avec Terraco c’est la bagagerie sur-mesure qui s’offre en cadeaux aux entreprises (Crédits : ND)