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Nouveau campus : l’ECM fait le pari de Reims et de l’alternance

Education. L’École de Commerce et de Management (ECM) du groupe Igensia vient d’ouvrir un campus à Reims, dans un écosystème fortement concurrentiel.

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Photo de James Brutillot
James Brutillot, Directeur général de l’ECM (au centre) vise les 400 étudiants à terme pour le campus rémois. (Crédits : ECM)

« Encore une école de commerce, de management et de communication ? » serait-on tenté de penser, Reims ne manquant pas d’établissements d’enseignements supérieurs pour qui veut faire une carrière dans les univers du service, de la communication et du marketing. Oui mais voilà, selon le Directeur général de l’ECM, celle-ci a plusieurs atouts en plus.

Son expérience et son histoire tout d’abord. Fondée il y a plus de 30 ans, l’ECM accueille sur ses 11 campus plus de 2 700 étudiants et dispose d’un réseau de 17 000 Alumni. Elle fait aussi partie du groupe Igensia, acteur majeur de l’enseignement supérieur et de la formation depuis plus de 50 ans.

« Notre volonté est de proposer des formations en commerce et en management au plus près des bassins d’emploi et des besoins des entreprises, notamment dans les villes moyennes et les capitales régionales. L’ECM est ainsi présente dans des villes comme Clermont-Ferrand, Grenoble, Lyon, Dijon, Besançon, Belfort ou encore Bourges », détaille James Brutillot, Directeur général de l’ECM et lui-même diplômé de cette école.

L’apprentissage au coeur

Son ADN basé sur l’apprentissage ensuite. « L’école a commencé à proposer de l’apprentissage en 1995, à une époque où ce n’était pas aussi valorisé qu’aujourd’hui. Elle a donc une longue expérience dans ce domaine. L’alternance occupe une place centrale dans le modèle pédagogique de l’ECM, permettant aux étudiants de confronter rapidement leurs acquis aux réalités professionnelles, tout en développant leur autonomie et leur connaissance du monde de l’entreprise », poursuit celui qui occupait auparavant les fonctions de co-dirigeant en charge du développement et des partenariats des entreprises.

Une expérience indispensable lorsque l’on crée un nouveau campus et qu’il faut aller chercher des entreprises partenaires, là où il existe déjà un tissu d’écoles devant elles aussi placer leurs étudiants. Et dans un contexte où les aides à l’apprentissage sont en recul, il faut savoir non seulement mettre en avant les atouts des enseignements dispensés mais aussi bénéficier d’un solide réseau de partenaires.

« Nous choisissons de nous implanter dans des territoires avec un mix entre les grands groupes – avec lesquels nous travaillons déjà ailleurs dans d’autres régions (comme Orange, Point P, Brico Dépôt) – et des TPE et PME qui ont besoin d’un vivier d’alternants à former pour ensuite les garder au sein de leur entreprise. »

Une volonté qui se concrétise dans les chiffres de sortie des étudiants : « Un étudiant sur deux reste dans l’entreprise de son apprentissage à l’issue de son contrat. Une partie part à l’étranger pour continuer à se former et les autres trouvent un emploi dans les six mois », soutient James Brutillot, qui a d’ores et déjà établi des partenariats avec le Champagne Nicolas Feuillatte, Castelnau ou encore le groupe FCN.

60 étudiants, 400 à terme

Le nouveau campus rémois accueille pour cette première rentrée une soixantaine d’étudiants, en première année de BTS NDRC (Négociation et Digitalisation de la Relation Client) et GPME (Gestion de la Petite et Moyenne Entreprise) ainsi qu’en Bachelor Responsabilité commerciale et marketing. « L’idée est de commencer doucement mais sûrement pour monter en charge l’année prochaine avec une centaine d’étudiants, le campus, implanté idéalement derrière la gare, ayant une capacité totale d’accueil de 400 étudiants. »

Aujourd’hui, les locaux sont situés exclusivement au rez-de-chaussée du 13, rue André Pingat, mais peuvent être appelés à évoluer dans les étages d’ici quelques années en fonction de l’augmentation du nombre de jeunes. « L’avantage de faire partie du réseau ECM et du groupe Igensia est aussi la mobilité des étudiants entre les campus, avec la possibilité d’évoluer vers des formations spécialisées dans la Tech ou dans l’IA par exemple, à Paris. »

L’ECM s’adresse ainsi à tous les publics, « les étudiants ayant leur formation prise en charge par les OPCO » et souhaitant rester encore un peu proches de leurs attaches familiales, « on cible principalement les étudiants du territoire ». « C’est une véritable fierté que les étudiants puissent commencer leur cursus chez nous et évoluer jusqu’au BAC +5 dans de nombreux métiers », se félicite James Brutillot, qui annonce aussi la nomination de son directeur de campus, Théo Le Grand… également alumni de l’ECM.