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130e année

Hervé Fort, une vie faite de rencontres

Hôtellerie. Hervé Fort, directeur général de la Compagnie Hôtelière du Grand Est (CHGE), nous raconte en interview les moments importants de sa carrière.

Qui êtes-vous ?

Alors, je m’appelle Hervé Fort, j’ai 59 ans, marié, 4 enfants, grand-père, jeune grand-père !

Pourquoi Reims ?

Un coup de foudre ! Un coup de foudre, c’est difficile à expliquer. C’est une rencontre avec ce lieu, cette histoire que représente, à cette adresse, l’histoire de France, le vignoble. Un véritable coup de foudre !

11 ans aux Crayères, que dire de cette expérience ?

C’est une aventure humaine. C’est du cœur à l’ouvrage chaque jour et pour chaque métier, le dénominateur commun, c’est la passion, c’est l’envie, c’est l’émotion. Ces univers sont différents mais ils ont un dénominateur commun qui est celui d’être renversant par l’émotion.

Pensiez-vous devenir le Directeur de la Compagnie Hôtelière du Grand Est ?

C’est un long voyage en fait. C’est le voyage d’une vie, des rencontres, des opportunités, des challenges, des défis et puis, surtout des passions. J’ai toujours eu comme objectif de travailler dans un univers qui me plaisait en fait. Et, c’est plus facile de concilier les passions et les efforts qu’il faut faire pour apprendre de nouveaux métiers ou défier les challenges de ces nouveaux métiers.

Votre plus grande fierté professionnelle ?

Ces rencontres qui, chaque jour, nous portent. Ces rencontres qui nous poussent à changer, à évoluer, à grandir, à transmettre. Moi, je dirais que chaque matin, et je le dis à chaque collaborateur d’ailleurs, quand on arrive dans nos maisons, c’est de faire les efforts qu’il faut pour vivre ces émotions, les partager et grandir avec.

Une anecdote ? Une rencontre marquante ?

Des rencontres, il y en a beaucoup ! Que ce soient des gens connus ou inconnus. Je me suis lié d’amitié avec Zinédine Zidane. On est même allé, avec Philippe Mille, cuisiner à Madrid pour lui, accompagnés d’une Maison de champagne. C’est une rencontre, c’est avant qu’il ne soit champion du monde en 1998 et c’est devenu un ami qui reste un ami. Il y en a beaucoup et il n’y a pas de titre pour un souvenir ou une émotion, c’est encore une fois cette notion de partage qui impacte la mémoire.

Vos passions en dehors du travail ?

Le sport, dans toute sa splendeur, quel que soit le sport. Tout ce qui permet de vivre, de ressentir et ensuite la musique, indéfectiblement, chaque jour. C’est un compagnon de voyage, nécessaire et puis… L’amitié, avec tout ce qu’elle permet de vivre et de partager.

Avez-vous des projets à venir ?

Oui, à Épernay, on a gagné l’appel d’offres de construire un hôtel sur la place du Jard donc nous allons construire cet hôtel et très prochainement, on va pouvoir aussi annoncer d’autres projets qui permettront au groupe Pingat Hospitality, après la caserne Chanzy, d’avoir un vrai groupe hôtelier.

Valentin Decary